1. Surpris par mes cousines (2)


    datte: 06/02/2018, Catégories: Partouze, Auteur: Espadon,

    Le déjeuner augurait bien de la suite. Mes cousines prirent place à côté de moi et se montrèrent très vite entreprenantes. Leurs mains baladeuses se promenaient sous la table et leurs charmantes propriétaires eurent vite fait de me déboutonner avant de glisser leurs mains habiles dans mon slip. Ainsi la séance qu’on venait de se payer ne les avait pas comblées ? Florence prenait la chose en main, c’était le cas de le dire, et me gratifiait d’une masturbation experte. Pour une fille de son âge, elle faisait preuve d’une réelle expérience dans l’art de la branlette. Preuve du talent de la demoiselle, je commençais déjà à éprouver de délicieuses sensations à la base du membre tandis que les doigts enveloppants de ma cousine continuaient leur office. « Si seulement j’avais su que j’avais des cousines comme ça. Dommage qu’elles n’habitent pas plus près. C’est une motivation pour reprendre la conduite en tout cas. » Et maintenant, Noémie se mettait de la partie et s’employait à me triturer les couilles de ses doigts déliés. Sous le double assaut des gâteries que me procuraient les deux sœurs, je finis par expulser ma semence sur les doigts délicats de mes deux branleuses.Elles s’essuyèrent discrètement aux serviettes de papier tandis que je rentrai le matériel pour un usage ultérieur. J’avais déjà la conviction que mon membre allait visiter de drôles de sanctuaires d’ici la fin de cette journée qui s’annonçait de plus en plus chaude. Histoire de me donner une contenance et de ...
    lui rendre la pareille, je profitais de ce que Noémie portait une jupe ample pour farfouiller dans sa culotte. Je constatais au touché que la petite vicieuse cultivait le poil là en bas. Mes doigts crochaient dans la toison drue de poils bouclés que je m’amusais à entortiller autour de mes doigts. J’aimais leur doux contact et les sentir filer sous mes doigts comme autant de fils de soie. L’idée qu’ils dissimulaient la chatte que j’allais bientôt pénétrer n’était pas pour me déplaire. J’enfonçai un doigt dans la fente de Noémie, repoussant les lèvres et écartant le pourtour élastique de son sexe. La jupe me cachait la caresse que je lui prodiguais. Mes autres sens n’en étaient que plus exacerbés. L’intérieur de la vulve était moite mais d’une consistance différente de ce que je m’imaginais de cette partie du corps féminin. De toute manière, j’irai encore de découverte en découverte avec mes charmantes cousines comme guides. Je comptais sur elles pour me donner un cours d’anatomie complet aujourd’hui même. Pour l’heure, je continuais mon exploration digitale jusqu’à ce que je m’aperçoive que mon adorable cousine était encore vierge. La douce Noémie finit par répandre sa jouissance sur ma main que je me dépêchai de lécher. Pas besoin de serviette en papier, je n’allai pas gaspiller un aussi bon nectar. Nous décidâmes de nous calmer d’autant plus que certains regards soupçonneux commençaient à converger vers nous. Le désert avalé, nous nous sommes rendus dans le vaste jardin qui ...
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