1. Mère et fille en libertinage


    datte: 06/02/2018, Catégories: Plus on est, Auteur: Micky,

    Vues d'un peu loin, Delphine et Marianne pouvaient paraitre soeurs : même chevelure blond vénitien tombant sur les épaules, mêmes yeux verts, mêmes taches de rousseur sur les joues et le front, même silhouette élancée, même allure un peu nonchalante. Vues de près, on pouvait néanmoins noter quelques rides au coin des yeux de Marianne, des formes plus arrondies et plus épanouies que la sylphide Delphine. A cela une bonne raison : Marianne était la mère et Delphine la fille. Les vingt-cinq années les séparant n'empêchaient guère une vraie complicité entre elles deux. Agée de 20 ans, Delphine était en mastère de droit tandis que Marianne se trouvait intégrée dans un cabinet d'avocats. Sa carrière magistrale avait toutefois un revers : son couple. Très engagés dans leur vie professionnelle, son mari et elle vivaient théoriquement ensemble mais sans plus guère de relations intimes. C'était l'objet de fréquentes discussions entre mère et fille, celle-ci reprochant à celle-là de se montrer trop conciliante avec un homme jugé égocentrique. - Moi à ta place, il y a longtemps que j'aurais mis les voiles, prétendait Delphine. J'espère que tu le fais cocu de temps en temps, il le mérite. - Même pas. Je n'ai pas le temps et d'ailleurs, les hommes que je fréquente ne me font pas fantasmer. Ils ont de vilains corps et moi, j'aime les beaux corps. Platoniquement. - Alors, je ne suis pas ta fille pour rien. Sauf le platoniquement. Marianne le savait, Delphine papillonnait avec toute ...
    l'ardeur de ses vingt ans et l'attrait de ses petits seins en pomme. Elle enviait souvent sa liberté sexuelle et si elle lui recommandait fréquemment de "faire attention", elle la savait suffisamment avertie pour ne pas sombrer dans de sordides aventures. Ce jour là, elles se trouvaient à la terrasse d'un café et commentaient derrière leurs lunettes noires les déambulations des passants, en particulier des hommes seuls. Delphine portait une robe courte que la position assise relevait suffisamment haut pour capter les regards mâles, souvent fascinés par ses cuisses superbes. Marianne était vêtue d'un ensemble jean avec pantalon moulant et veste échancrée sur un sillon mammaire bien marqué. C'était un jour de soleil, un jour de printemps, un jour où les femmes sont belles. C'est alors que deux garçons d'une vingtaine d'années, de peau noire, s'avancèrent vers le duo : - Coucou Delphine ! Comment ça va ? Tu prends le soleil ? - Ho, Damien, contente de te voir. Et toi aussi Barnabé. Je vous présente ma mère. Maman, Damien et Barnabé sont étudiants avec moi, ils me dépannent de temps en temps pour les TD quand je suis à sec. Asseyez-vous avec nous, on vous offre un verre. Marianne considéra les deux garçons. Ils avaient l'élégance décontractée et colorée des habitants des îles antillaises, dont ils étaient issus, elle l'apprit aussitôt de sa fille. La conversation s'anima sur les études, sur la Guadeloupe, sur la difficulté de joindre les deux bouts quand on est éloigné de chez soi. ...
«1234...7»