1. Oedipia (8)


    datte: 06/02/2018, Catégories: Inceste, Auteur: Nyarlathotep, Source: Xstory

    CHAPITRE 7 Une semaine s’était écoulée, et les choses n’avaient guère évolué à « Oedipia ». Les journées s’écoulaient paisiblement, la plupart du temps sur la plage privée de la résidence, émaillées de parties de baise plus ou moins fréquentes, pour les couples qui s’étaient déjà lancés dans l’expérience, tout du moins. Benoît essayait de s’habituer aux sensations que lui procurait le vagin de sa mère pour mieux contenir ses éjaculations encore trop rapides, mais ce n’était pas facile, à tel point que Rachel avait parfois l’impression de lui servir de simple déversoir à sperme. Pourtant, même si elle n’atteignait que rarement l’orgasme, elle se satisfaisait de cette situation. D’abord, elle vivait une situation inédite pour elle. Benoît la regardait, l’admirait, remarquait chaque détail de ses tenues et, au fur et à mesure qu’il prenait de l’assurance, il les commentait toutes. Quand elle pensait à l’indifférence dont faisait preuve depuis des années son mari, au regard des fortunes qu’elle avait vainement dépensées pour lui arracher un compliment, cela lui donnait du baume au cœur. En outre, elle n’avait pas manqué de remarquer le visage crispé de son fils et les efforts manifestes qu’il faisait pour se retenir de jouir lorsqu’il la pénétrait - avec certes un succès tout relatif - mais elle lui en était reconnaissante Et puis après tout, il n’était que fraîchement dépucelé, et Rome ne s’était pas faite en un jour. Après l’incroyable récit que lui avait fait sa mère, ...
    Alexandre n’avait désormais plus aucun scrupule à la baiser comme la dernière des chiennes, comme l’avait fait son grand-père avant lui, et comme le faisait maintenant son frère aîné. Il ne fut pas long avant de goûter aussi à son cul. Karine, très fière de la rapidité avec laquelle elle était parvenue à ses fins, ne se posait plus aucune question. Elle avait presque envie de rentrer. Sa présence ici, somme toute, ne se justifiait plus guère, et surtout une deuxième queue, disponible pour un trio des plus pervers, l’attendait à la maison. Elle s’en léchait les babines par avance. Mais enfin, le voyage était payé, le climat pas désagréable du tout, et elle ne voulait pas non plus vendre trop tôt la peau de l’ours. Elle devait d’abord s’assurer qu’Alexandre la suivrait dans tous ses délires. Quant à Marie-Ange, son humeur du jour évoluait en proportion de la dose de sperme dont son fils daignait la gratifier. Parfois radieuse, parfois morne, sa mine fournissait à tous les locataires d’ « Oedipia » une indication exacte de son activité sexuelle de la veille au soir. Ce côté imprévisible la rendait un peu pénible à vivre, et tous espéraient que Cyril consentirait, le soir venu, à lui offrir la ration de foutre nécessaire à son bon moral, à commencer par Marie-Ange, naturellement. Pour Farah et Nojan, c’était toujours le statu quo. En fait, la seule exception notable dans l’évolution des relations entre mères et fils se fit du côté d’Audrey et de Dorian. Quelques jours auparavant, Audrey ...
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