1. un divorce compliqué (3)


    datte: 07/02/2018, Catégories: Tabou, Auteur: t411, Source: xHamster

    La journée avait été assez difficile, j'avais couru un peu sans m'arrêter, et perdu beaucoup de temps dans les embouteillages, j'avais fait deux visites infructueuses, et j'étais tombé sur un couple qui ne savait pas trop ce qu'il voulait en matière de logement. J'étais fatigué. Je rentrais à l'appartement vers 19h, et fut surpris de trouver tout éteint. Il n'y avait personne. Aucun mot sur la table. Je pris mon téléphone, mais tombait directement sur le répondeur de ma mère. Je pris une douche rapide, et n'ayant toujours pas de nouvelle, je commençais à me préparer des pates (je ne suis pas un fin cuisinier) tout en allumant la télévision. Le journal de 20h se terminait, et je n'avais toujours pas de nouvelle. Je retournais à la salle de bain pour me brosser les dents. En terminant, je remarquais le petit sac que ma mère laissait par terre avec son linge sal. Une envie furieuse d'aller y jeter un œil dedans m'envahit, et j'en sortit la petite culotte qu'elle portait la veille. Par pulsion, je la mis aussitôt à mon nez pour en obtenir l'odeur, et retrouver le parfum de la chatte de ma mère. Je me mis à bander aussitôt. Tout cela fut rapide, et en moins d'une minute, je me surprenais à me branler avec la culotte de ma mère au bout de mon gland. Je la désirais secrètement. Ou plutôt, en relativisant, je me disais que c'était la femme que je connaissais depuis le plus longtemps, et c'était normal que j'avais ce genre d'idées... L'excitation venait du fait de cet interdit, ce ...
    tabou, quelque chose me disait d'arrêter, que c'était mal. Et justement, comme c'était mal, cela était encore plus excitant. Il y avait un coté jouissif dans cette perversité. C'est à ce moment que ma mère me téléphona. Je répondis rapidement. - Oui maman, tu es où ? Je me rendis compte que j'étais, malgré moi, jaloux. J'aurai voulu que ma mère soit à la maison avec moi, mais elle était dehors, et je ne savais pas ce qu'elle faisait. - Je suis avec Monique (notre ancienne voisine). Elle m'a invité cet après-midi, on a discuté, et on n'a pas vu le temps passer. Je ne vais pas tarder à rentrer, tu as mangé ? - Oui, je t'ai attendu jusqu'à 20h - Je suis désolée, je rentre là, je vais partir de chez elle. Tandis que ma mère me parlait, je me branlais de plus en plus fort. Mon gland frottait de plus en plus fort contre sa culotte. Je m'imaginais sa chatte, que j'avais vu la veille dans le lit, et je repensais à ce matin, à cette fellation qu'elle m'avait fait pendant le petit déjeuner. Et en même temps c'est ma mère, et je la respecte. J'aimerai lui dire des trucs un peu salaces au téléphone, mais ça me gènerai trop. Je n'aurai aucun problème à dire des trucs cochons à une autre fille, mais là ma mère... ça bloque. J'avais besoin d'encouragements. - Maman, dis moi que tu m'aimes. - Ohhh... Mon cœur... Je t'aime... me murmura t-elle de sa voix la plus douce. Voix qu'elle prenait quand j'étais petit, quand je me faisais des écorchures, ou quand je pleurais. - Maman, je suis en train de ...
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