1. La fille au piano


    datte: 07/02/2018, Catégories: fh, couple, cérébral, revede, Voyeur / Exhib / Nudisme, pénétratio, Auteur: Mister Me,

    Quelques notes s’échappaient de la pièce, susurrées par un piano. Je parcourus le couloir, attiré par cette mélodie envoûtante Plus je m’approchais et plus cela devenait prenant. Mais qui jouait cette jolie mélodie ? Je poussai la porte et entrai dans cette pièce. Des bougies étaient disposées un peu partout dans cette mansarde couverte de tapis, et le scintillement des flammes sur les murs faisait danser des ombres au rythme des notes que le piano soufflait. C’était elle, ma gouttelette bleue azur. Je la reconnus, assise, avec sa longue chevelure et ses boucles qui coulaient dans son dos. Il faisait chaud dans cette pièce. La mélodie contemporaine qu’elle jouait, mêlée aux sautillements des flammes et de leurs ombres, me faisait déjà frémir Je m’approchai le cœur battant au rythme des pulsions que son désir m’insufflait. Je la voulais Elle sentit ma présence et se retourna vers moi me gratifiant d’un regard de feu et d’un sourire passionné, puis elle continua à jouer. La mélodie accélérait puis devenait soudain suave et tranquille. J’étais pris par le rythme qu’elle voulait me donner. Elle était vêtue d’une simple chemise de coton, légère et transparente. Les chiffonnements du tissu s’accordaient avec les boucles de sa chevelure. Je restai là un instant à la contempler dans toute sa beauté. Déjà mon regard la déshabillait, s’insinuant dans les plis que sa chemise faisait sur son corps Arrivés derrière elle, mes doigts frôlèrent ses épaules et commencèrent un ballet de ...
    caresses. Sa longue chemise couvrait son bas-ventre jusqu’à mi-cuisses. Elle continuait à jouer Mes mains dansaient sur ses épaules et mes doigts voulaient maintenant jouer une symphonie sur le piano qu’elle était devenue pour moi. Je me perdais dans ses boucles. J’étais pris par les parfums qui envoûtaient cette atmosphère chaude et humide. En massant son cou, et en faisant descendre mes doigts autour du col de sa chemise, elle fut parcourue par un frisson qui avait pris naissance quelque part en elle, telle une boule de feu J’ouvris les premiers boutons de sa chemise pour voir naître ses deux seins qui se tenaient fièrement. Quelle invitation Elle me sourit et, dans ses yeux, je lus un désir fou. Je m’approchai doucement et elle prit tout de suite possession de ma bouche. Nous échangeâmes un baiser torride et fondant. Ce baiser dura des heures, ses mains avaient désormais délaissé le piano et s’accrochaient à moi. Elle me tira jusqu’à elle et je m’assis à ses côtés. Je me décrochai de ses lèvres et me reculai un instant pour la contempler. Nos yeux brûlaient l’un pour l’autre. Nous nous donnions maintenant des petits baisers se décrochant l’un de l’autre, et nos langues se faisaient furtives d’une lèvre à l’autre. De temps en temps, elle me mordillait la lèvre, pour me témoigner de son appétit. Je finis d’ouvrir sa chemise et la fit glisser le long de son dos. Elle se cambra lorsqu’elle en fut débarrassée, et me présenta orgueilleusement sa poitrine. Le tissu couvrait le bas de ...
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