1. L'Ami africain


    datte: 07/02/2018, Catégories: Anal, Partouze, Sexe interracial, Auteur: hondo1906,

    L'aventure que je vais vous raconter s'est passée il y a maintenant 6 mois. Si les détails sont nombreux et précis c'est sans doute par ce que cette aventure a changé ma vie et que je l'ai rapidement retranscrite pour pouvoir m'en souvenir. Et aussi par déformation professionnelle de scientifique… Je suis Françoise, professeur en Faculté, 38 ans, blonde aux yeux verts, 1.55 m pour 42 kg TP 95 C pour les amateurs de silhouette. Chaque année, un Congrès de Pharmacologie a lieu quelque part dans le monde et cette année, les responsables ont choisi de nous faire travailler dans un pays chaud. Autant faire coïncider l'agréable avec le travail. Une semaine de travail pour bien se changer les idées. Les idées, en ce moment, elles sont grises. Mon mari a été victime de ce que nous appelons un AVC, accident vasculaire cérébral à 45 ans. Un vaisseau qui pète dans le cerveau. En fonction de la taille de la veine et de sa localisation, on en meurt ou on en reste très diminué. Lui, il a survécu. La moitié du corps engourdie et paralysée. Depuis 6 mois, il progresse beaucoup, il a repris le dessus et s'il a recouvré la parole, il est toujours dans un fauteuil roulant depuis bientôt 18 mois… 18 mois de courage pour nous deux, pendant lesquels j'ai du faire face à mon travail d'enseignante en Pharmacologie Dynamique aux étudiants de 5 ème année de la Faculté de Médecine, plus la « paillasse » l'après midi. Mais bon, il ne faut pas se plaindre, le plus dur est pour lui. Bien évidemment, ...
    toute vie sexuelle est impossible et si pendant les 3 premiers mois, je n'ai eu plus aucune libido, il m'est arrivé, depuis qu'il est rentré à la maison en hospitalisation à domicile d'avoir envie d'un câlin. Je me suis caressée furtivement, en cachette, avec un immense sentiment de culpabilité. Certes, dans mes pensées érotiques, je faisais l'amour avec mon mari, mais comment pouvais-je me donner du plaisir quand lui ne pouvait plus rien faire, à quelques mètres de moi, dans la pièce d'à côté ? Mon mari, brillant chercheur en thermodynamique, est un homme à l'esprit ouvert et quand il a pu communiquer un peu avec moi, m'a fait savoir qu'il ne fallait pas que je renonce à ma vie sexuelle sinon à ma vie de femme. Il m'a dit immensément regretter ne plus pouvoir me prouver son amour et par-là me donner du plaisir. « Tu es trop jeune pour ne plus avoir de relations sexuelles. Il m'a encouragée à me caresser. Tout d'abord, je me suis caressée dans la chambre, lui restant dans la pénombre, pour m'éviter le poids de son regard, mais je n'y arrivais pas. Il m a ensuite proposé de m'acheter un godemiché car c'était surtout la pénétration qui me manquait. Mais je n'ai jamais osé franchir le seuil d'un sex-shop. Je me suis donc caressée enfin devant lui et je suis arrivée à me procurer quelques miettes de plaisir arrachées à la vie quand celle ci n'est plus un long fleuve tranquille… Bref, j'avais besoin de dépaysement au bout de ces 18 mois de soins constants et d'angoisse. J'ai pu faire ...
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