1. Anonymix


    datte: 07/02/2018, Catégories: fh, Collègues / Travail, Collègues / Travail, cérébral, BDSM / Fétichisme, intermast, Oral, nopéné, jeu, Collègues / Travail, Auteur: PtitLoup,

    grand X dans sa bannette à l’accueil, je croise Lucie qui me fait un grand sourire et me souhaite une bonne soirée. Il est 18h15. La nuit a été dure, trop anxieux, trop heureux, trop excité, trop masturbé. Je suis vidé. Jean-Louis est de retour. Arrivé avant moi, il a l’air d’avoir la pêche, la journée va être dure, vivement ce soir. Son bureau est positionné face au mien. Gaëlle entre dans la pièce, radieuse dans sa jolie robe rouge, boutonnée sur le devant jusqu’à mi-cuisses. Miam. Elle dit bonjour à Jean-Louis, puis s’approche de moi pour m’embrasser. La voir de la sorte, ainsi que la pensée d’hier me provoque une érection incontrôlée. Impossible de me lever. Elle se penche donc vers moi pour me faire la bise. Douce vision, sa poitrine me tend les bras, ça ne va pas arranger mon état. Je la regarde s’asseoir, elle est belle. Elle sort de son sac mon enveloppe, me regarde et me fait un petit sourire discret. Cette fois-ci, elle ne me fait pas lire le contenu. M’en fous, je le connais déjà. Elle se connecte, moi aussi, ça ne marche pas : Putain d’informatique de merde. La matinée est longue, très longue. Incroyablement longue. Heureusement, y a Jean-Louis, le roi de la blague Carambar. Humour à gogo, donc malgré tout, le temps passe. Midi ! J’ai faim ! Gaëlle veut faire des courses. Jean-Louis me fait un clin d’œil en me disant qu’il a un RDV. J’aperçois Lucie de l’autre côté de la vitre. Sacré Jean-Louis, il ne perd pas de temps. Il sort du bureau en me mimant un geste ...
    explicite. Il est con ce Jean-Louis. Du coup, je me retrouve tout seul à la brasserie. Un steak-frites, un coca. Je pense à ce soir. Je l’imagine en train de me faire une gâterie, je repense à la sensation que j’avais eue la veille. La serveuse m’apporte un café, j’allume une cigarette. — La même chose Ginette ! Avec une p’tite pipe ! La voix douce et mélodieuse de Jean-Louis. Le visage détendu avec un sourire niais, il prend la chaise en face de moi et s’installe. Son café arrive. — Ah ! Merci Ginette. Et il enchaîne : — Je viens de me faire pomper mon gars, jusqu’à la moelle, le pied. Je lui ai tout balancé. Elle en avait partout, un vrai masque au sperme. Euh Ginette ? Je peux avoir un nuage de lait, s’il te plaît ? C’est ce que je préfère, m’essuyer la bite sur son visage après Avec une serviette Ginette ! Ah oui, vraiment c’est le pied. Ce type m’effare. Comment peut-on être à la fois aussi vulgaire et avoir autant d’aventures. J’imagine Lucie le visage barbouillé de sperme, je souris. La pauvre. Il est con ce Jean-Louis. Je termine mon café en écoutant ses élucubrations, paye l’addition et retourne au bureau avec mon collègue à mes basques. Il s’arrête à l’étage de Lucie, à mon avis on ne va pas le voir beaucoup cet après-midi, tant mieux. Au bureau, Gaëlle est à son poste, pensive, le nez devant son écran. Je lance ma connexion, échec. Merde. — Alors ? Et ces achats, tu as trouvé des trucs intéressants ?— Non, pas grand-chose, répond-elle.— Des nouvelles de ton inconnu ?— ...