1. Des vacances inattendues (8)


    datte: 07/02/2018, Catégories: Partouze, Auteur: Manekenpiss,

    8 – Back to Paris C’est la chaleur du jour qui nous réveilla le lendemain. Le soleil était déjà haut et la matinée presque finie. J’embrassai Élise, sa peau était salée et uniformément cuivrée. Elle me parut sublime et appétissante, aussi j’entrepris de la lécher en commençant par ses joues, son cou et ses seins avant de continuer ma progression vers son ventre et son pubis. Comme nous nous retrouvions tête-bêche, Élise prit ma verge tendue dans sa bouche alors que je léchais sa chatte humide. — Attends, Chéri, dit elle en lâchant ma verge et en tentant de se dégager. Faut que j’aille faire pipi. Je ne tiens plus. — Pipi ? C’est intéressant, je peux t’accompagner ? — Jean-Luc, t’es un cochon mais oui, tu peux. De toute façon faut qu’on se lève ! — Rien n’empêche de se recoucher après, dis-je en montrant ma queue fièrement tendue. — Tu devrais garder ça pour Amber, Chéri, elle doit être impatiente de te retrouver et moi j’ai un programme chargé d’ici notre départ. Tu n’imagines pas le nombre de personne à qui je dois dire au revoir Alors, tu viens ? Rapidement, elle m’emmena jusqu’à la douche où je m’assis pour lui permettre de chevaucher mon visage. De deux doigts, elle écarta les lèvres de sa vulve et j’ouvris grand la bouche. Élise libéra sa vessie en commentant le plaisir qu’elle ressentait à se soulager. Je compris vite pourquoi elle m’avait arrêté dans mes manœuvres de préliminaires car sa miction semblait interminable. J’en prenais plein la figure et plein la bouche et ...
    je m’efforçai d’en avaler le plus possible malgré la position peu confortable dans laquelle j’étais. Quand le jet se tarit, je lécha les dernières gouttes à même la vulve et me redressa. — Alors, ça t’a plu ? C’était bon ? Demanda-t-elle avant de m’embrasser. — Délicieux et délicieusement excitant, avouai-je en appuyant ma bite encore raide sur son ventre. — Oui, je vois ça ça t’a mis dans tous tes états, mon pauvre chou. — J’ai envie de toi, Élise — Moi aussi, mais je t’ai dit, il est tard et ta petite pute de femme à pas mal de mecs à voir — Combien ? — Combien ? Je n’ai pas compté Il y a d’abord Peter, Wilfrid, Elias, — Non, combien pour te baiser maintenant ? Combien pour prendre ton cul ? — Pour le cul c’est 100 dollars, me répondit-elle après un temps d’arrêt. Et comme je suis gentille, tu pourras me payer plus tard. — Viens là, Putain. Dis-je en la ramenant vers le lit. — Oui, Chéri, mais n’oublie pas de graisser ta queue avec ça, Me répondit-elle en prenant son tube de pommade posé sur le chevet. Je pris le tube en main et, d’une petite pression, je récupérai une noisette de crème que j’étalai sur mon gland et sur toute la hampe de ma verge. Puis, comme elle s’était mise en position en s’écartant les fesses elle-même, j’en récupéra encore un peu pour lui graisser son petit trou sans m’attarder dans la préparation de sa rosette. Excité comme un diable, je l’attrapai par les hanches et je la pénétrai d’un coup. Ce fut une baise rapide durant laquelle je lui ramonai le ...
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