1. La saga des esclaves au Château du Marquis d'Evans (épisode N°776)


    datte: 08/02/2018, Catégories: BDSM / Fétichisme, Auteur: MAITREDOMINO,

    Les Mondiaux de la Domination/soumission au Château – (suite de l'épisode N°774) - 3 mois plus tard et 3 jours avant le début de l’ouverture des Mondiaux - Il y a deux jours, Monsieur Walter est venu me chercher dans le cachot numéro 2 que j’occupe depuis que le Maître en a décidé ainsi, puis m’a installé dans une vaste, luxueuse et lumineuse chambre au deuxième étage du Château. Des deux hautes fenêtres je peux voir l’immense parc jusqu’à la lisière du grand bois, les deux grandes fontaines avec leurs jets d’eau puissants de chaque côté de l’allée gravillonnée menant au Château, et beaucoup plus loin la maison des gardes près de l’entrée de cette auguste Demeure, au-delà l’immense portail de la propriété de Monsieur le Marquis avec le mur d’enceinte de trois mètres de haut Depuis que je suis ici, collier arrimé autour du cou, cage de chasteté fixée sur ma nouille, une longue chaine attachée à l’une de mes chevilles, me permettant toutefois de vaquer assez librement aux quatre coins de cette vaste pièce, je reste de longues heures, seul. Je dispose d’un grand lit, de deux chaises, d’une salle de bain avec lavabo, une douche à l’italienne, des toilettes, bref le grand luxe pour le chien soumis que je suis. Depuis ces deux jours, Je n’ai vu que Madame Marie, la fidèle et perverse cuisinière du Maître. Elle vient, trois fois par jour m’apporter ma gamelle. Elle assiste aussi à ma douche à la fin de la journée. Mais elle repart très vite, sans vraiment s’intéresser à moi, me ...
    parlant très peu. Cet isolement me pèse et dois-je me l’avouer, je me morfonds quelque peu, à faire les cents pas. Voilà qui me change de ces entrainements sportifs intensifs que j’ai vécus chaque jour depuis mon retour de Suisse. On a tout fait pour que je devienne endurant et performant physiquement. Ce matin, venant tout juste de terminer le petit déjeuner, je me mets derrière l’une des deux fenêtres car dehors, du bruit attire mon attention. Une dizaine d’esclaves mâles, harangués par trois gardes, construisent de toute pièce, avec de lourdes barres métalliques un immense gradin, sur une verte pelouse fraichement tondue. Cette animation me permet de rompre avec l’ennui. Enfin un peu d’animation ! Je vois les esclaves aller et venir, s’activer sans cesse, travailler durement et ardemment. Parfois des coups de fouets marquent le dos de l’un ou de l’autre, parfois même, l’un est stoppé dans son action et son élan pour se faire enculer et démonter sauvagement, là où il se trouve, par un garde survolté ayant besoin de se soulager dans le fion d’un esclave. Quelle chance a-t-il cet esclave, me dis-je ! Moi qui n’ai plus vécu cela depuis mon retour de Suisse. Trois mois sans me faire bourrer, sans la moindre sexualité, sans me vider les couilles, une abstinence et chasteté imposée bien lourde à porter. Passionné autant qu’excité par ce qu’il se passe dehors, je suis surpris par un raclement de gorge, que j’entends, juste derrière moi. Je n’ai pas entendu le Maître entrer dans la ...
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