1. La Saga des esclaves au Château du Marquis d'Evans (épisode N° 687)


    datte: 08/02/2018, Catégories: BDSM / Fétichisme, Auteur: MAITREDOMINO,

    soumis Endymion MDE au Château - (suite de l'épisode précédent N°686) - Sur deux étages - Monsieur le Marquis d’Evans et David étaient dans l’ivresse de la jouissance, comme dévastés par une violente tempête et émergés sur un autre rivage, nus et défaits, prêts à se relever pour une nouvelle vie, pour un nouvel amour plus fort encore Tous deux avaient atteint l’Extase parfaite dans l’oubli de soi, dans l’exacerbation pleinement consentie de tous leurs sens, et dans une sublime osmose charnelle comme si tous deux avaient plongés en apnée dans l’océan même du pur bonheur d’un amour fou qui les réunissait depuis une décennie. Ils s’étaient donnés l’un à l’autre et s’étaient abandonnés dans un érotisme de haut délice, mais aussi dans la plus grande obscénité possible, sans aucun tabou à en jouir librement, sereinement ! Deux étages plus bas, Endymion MDE jouissait lui aussi, d’une bien différente manière. Point d’orgasme, mais de sublimes supplices enflammant ses sens, attisant sa perversion et son masochisme. Mademoiselle Lucie et Monsieur Julien s’acharnaient depuis maintenant un certain temps sur ses pauvres petites burnes d’esclave. D’après eux, la nature n’aurait jamais du doter un esclave mâle d’une paire de couilles, seuls les hommes, les vrais auraient du en être pourvus. Alors, selon eux toujours, pour contrecarrer cette erreur de Dame Nature, les esclaves mâles étaient contraints et obliger d’accepter les tourments imposés sur cette partie de leur anatomie, puisque ...
    leurs couilles ne leur servaient à pas grand-chose sinon à rien. D’ailleurs, Mademoiselle Lucie se référait à ce grand philosophe Aristote : « Est, en effet, esclave par nature, celui qui, en puissance, appartient à un autre » « L’utilité d’un esclave consiste à se servir de son corps, c’est le meilleur parti que l’on peut en tirer » Elle était bien la digne fille de son Noble Père, puisqu’elle aussi s’intéressait sinon se passionnait pour ces pensées philosophies, les adaptait à son gré et s’en servait de modèle pour asseoir toute Sa Domination sur ceux qu’elle considérait d’une classe « inférieure ». Elle avait fait tenir l’esclave MDE debout, jambes quelque peu fléchies, lui avait entouré et enroulé à la base, les burnes avec un lien noué fermement. Chaque extrémité de la corde avait été attachée à chacun des gros orteils de l’esclave. Et lorsque le cordage fut tendu, elle exigea qu’Endymion MDE se redresse et se tienne bien droit, jambes tendues. Il lui était bien difficile de se tenir ainsi, avec ses couilles étirées au maximum vers le bas, avec ce gros plug lui comblant et encombrant son cul de lope. La douleur lui était pénible et difficile et lui demandait beaucoup d’efforts. Pourtant, il l’acceptait, parce qu’il savait, qu’aujourd’hui, il était conduit sur des chemins tortueux, que lui-même avait choisi. Il savait qu’il lui était impossible de faire marche arrière, ou simplement de dire stop, car sa vie était ainsi faite, il en était convaincu et il en tirait un plaisir ...
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