1. Les tourments érotiques du jeune Markus Milka (10)


    datte: 08/02/2018, Catégories: BDSM / Fétichisme, Auteur: saturnin, Source: Xstory

    Markus est mort sur une croix, puis ressuscité. Dieu lui proposa de monter au ciel immédiatement, dans la mesure où il était humble, doux et parfaitement innocent, n'ayant jamais fait de mal à personne, du moins intentionnellement. Mais le garçon avait également la possibilité de rester quelque temps parmi les vivants. Ce fut cette dernière option qu'il choisit. Il erra dans son cimetière avant de découvrir son grand-père assis sur la tombe d'une femme qui avait été, au cours de sa vie, une nymphomane passionnée. Les souvenirs les plus torrides des exploits érotiques que cette dame avait réalisés durant son existence défilaient dans son esprit tandis qu'il était en train de se branler, inspiré par ces images. Il était nu, tout comme Markus, car nul n'emmène ses vêtements au pays des morts. — Salut, Papy, dit le jeune homme. Je suis content de te retrouver. — Je n'irais pas jusqu'à en dire autant, répondit le grand-père, parce que je t'aime bien et que tu étais trop jeune pour mourir. — Peut-être, mais j'ai eu la mort dont j'avais toujours rêvé de mon vivant, et à aucun prix je n'aurais changé mon destin – à supposer que ce soit possible. — Ça te dirait qu'on aille admirer de jolies lesbiennes se faire du bien ? — Pourquoi pas ? Tu en connais, et tu sais où aller ? — L'avantage d'être mort quand on est obsédé sexuel comme toi et moi, c'est que d'une part on ne risque plus d'avoir des ennuis à cause de cela, et d'autre part on a la possibilité de traverser les murs et d'être ...
    invisible, ce qui permet d'aller où on veut et de regarder ce qu'on veut. On n'est pas pressés : on a toute l'éternité pour cela. Après quelques papillonnages entre différents couples saphiques, tous plus magnifiques les uns que les autres, les deux compères jetèrent leur dévolu sur l'appartement de la jolie Barbara, dont la cruauté envers Markus avait été, souvenons-nous, jusqu'à lui briser volontairement le cœur. La jeune demoiselle partageait sa couche avec une femme nettement plus âgée qu'elle, mais tout aussi avide de caresses et de lèchements lesbiens. L'accouplement était superbe : deux personnes enlacées, complètement nues, étaient en proie aux plaisirs simultanés que procurent les langues qui s'agitent sur le bouton humide et rose, dans une atmosphère saturée de la sueur voluptueuse des chairs entremêlées dans les vapeurs de cyprine. Cela dura des heures et des heures dans une furia continue de caresses, de suçotements, d'orgasmes frénétiques et de tendres obscénités murmurées à l'oreille. Parfois, essoufflées de trop de frissons érotiques, elles s’offraient une pause, se murmuraient des obscénités au creux de l’oreille, et en riaient, complices, puis retournaient à leur union passionnément lascive. Les deux spectateurs, assis par terre, ne se lassaient pas de s'émerveiller devant tant de grâce féminine, et profitant de leur invisibilité, ils se masturbaient tranquillement, tout excités qu'ils étaient par l'extrême beauté de la scène. Le jeune fantôme en renonça même à ...
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