1. Donatella


    datte: 08/02/2018, Catégories: fh, nympho, bizarre, voiture, chantage, Voyeur / Exhib / Nudisme, Voyeur / Exhib / Nudisme, noculotte, BDSM / Fétichisme, odeurs, facial, Oral, pénétratio, portrait, policier, occasion, voiture, Auteur: Maldoror, Source: Revebebe

    Portraits de redoutables femmes fatales où sexe et ténèbres se conjuguent au présent dans un parfum mort-amer La porte coulisse sur ses gonds. Je sais déjà que je suis foutu. Un cancer en phase terminale qui ronge ma colonne vertébrale pour délicieusement ramper vers mon sexe. Une maladie au doux parfum de Donatella. Donatella Von Nüss, la fille du boss. Le Don. Une croqueuse d’hommes, une nympho, comme on dit. Et moi, pauvre con de porte-flingue qui tire ses coups au 9 mm. Un as de la gâchette qui n’a pas baisé depuis des mois Alfonso qui devait se cogner cette protection et qui chope subitement une gastro. Pas sympa, Alfonso. Vraiment pas sympa, je te revaudrai ça ! Parce que j’ai déjà donné. Goûter aux délices de la princesse, cette païenne capricieuse qui allume à tour de bras et ne pense qu’à se faire sauter. La seule et unique fois que j’avais été en charge de sa protection, j’avais failli succomber. La petite garce m’avait coincé dans les chiottes du grand hôtel Miramar, à Los Angeles, et j’avais eu toutes les peines du monde à échapper à sa bouche. Je m’en étais miraculeusement sorti avec une trace de rouge à lèvres sur mon col de chemise sans que Minas, mon acolyte et mentor, ne me fasse la moindre remarque. Il s’était contenté de me rejoindre au bar et d’éponger ce putain de suçon sur l’étoffe avec son scotch à l’eau, sans poser de questions. Minas est mort aujourd’hui. Dessoudé par les Russes au cours d’une fusillade en plein aéroport. Il avait réussi à ...
    s’échapper, une meute de Poutines au cul. Avant que je ne le retrouve, le corps raide et glacé dans un couloir de métro, baignant dans son sang. Anonyme. Criblé de balles, il était parvenu à se traîner pour agoniser dans un coin, seul comme un rat, mais avec la classe des Grands de ce monde. En toute discrétion, sans faire de bruit. Sa mort avait été à l’image de sa vie. Un souffle discret. La voilà. Face à moi. J’ai le cœur qui cogne à tout rompre à l’intérieur, prêt à défoncer ma cage thoracique. Une trouille d’enfer tétanise chacun de mes muscles. Pathétique. Moi, une première main du caïd qui ne craint ni dieu ni maître, désarçonné par une gamine de 24 ans. Tu vieillis, mec. Tu vieillis salement Affublée d’une robe rose très légère qui retombe délicatement sur ses hanches. Un décolleté plongeant, à la limite de la décence avec cette bretelle qui glisse innocemment le long de son épaule jusqu’au coude. Une peau de miel, une patine qu’on caresse du regard sans oser aller plus loin. Surtout pas. Et puis cette chevelure incroyable. Une crinière épaisse et savoureuse qui dégouline en cascade dans le creux de ses reins. Noire. Ténébreuse. Électrique. Elle et moi. Sur le seuil. Ses émeraudes me transpercent la rétine. M’envisagent. Un sensuel mouvement de langue pour humecter ses lèvres boudeuses. Maquillée. Un visage sublime. Des traits fins et délicats, un grain de beauté à la commissure de la lèvre supérieure. La luxure en guise de masque. Et merde ! — Entre, Luigi, me dit-elle en me ...
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