1. Donatella


    datte: 08/02/2018, Catégories: fh, nympho, bizarre, voiture, chantage, Voyeur / Exhib / Nudisme, Voyeur / Exhib / Nudisme, noculotte, BDSM / Fétichisme, odeurs, facial, Oral, pénétratio, portrait, policier, occasion, voiture, Auteur: Maldoror,

    tournant subitement le dos pour filer dans la suite et mieux exhiber sa cambrure. Sa cambrure. Putain ! Sa cambrure orgueilleuse que viennent taquiner les lourdes boucles de ses cheveux noirs. Le dos nu où pointe un tatouage oriental au-dessus des fesses. Et si ce n’était que ça ! Une possession unique, un cul à me faire haïr les autres femmes pour toujours. Une perfection. Haut et ferme, un galbe magnifique effleuré par le tissu impudique de sa robe qui me laisse deviner une empreinte, celle de sa raie. Les pieds nus, elle déplie ses longs compas pour s’asseoir dans un fauteuil aux dorures travaillées. — Vas-y, sers-toi, poursuit-elle en me désignant la quinzaine de bouteilles d’alcool qui trônent sur un chariot métallique à ses côtés. Évitant les courbes de ses hanches, je m’empare de la bouteille de Martini et m’en sers une longue rasade. J’allume une clope après lui en avoir proposé une. Elle ne refuse pas. S’en empare en me décochant un sourire comme un uppercut. Laisse sur le filtre une fine trace de rouge à lèvres. Le goût de sa bouche qui attise mes papilles. Vue directe sur ses seins. Le tissu bâille atrocement, épuisé par les efforts déployés pour couvrir cette chair si excitante, une petite poitrine dénudée. Deux pommes impérieuses et fières qu’on croquerait volontiers. Je tire une bouffée sur ma Dunhill et m’assieds dans le canapé en face pendant que Donatella sangle ses mollets dans les lacets de ses escarpins roses, la robe relevée sur ses cuisses légèrement ...
    écartées. Une fleur garnit l’extrémité de chacune des chaussures, lovée entre le gros orteil et ses doigts de fées aux ongles vernis. Des chevilles d’une incroyable finesse. Presque une honte, cette fille, tant elle est somptueuse. Un gâchis ! — Pourquoi tu as toujours refusé de me protéger ? demande-t-elle subitement, avant de rejeter sa tête vers l’arrière, balayant l’air de sa lourde chevelure.— Eh bien je suis là, non ?— Te fous pas de ma gueule, rétorque-t-elle en saisissant sa coupe de champagne. Je me suis renseignée, tu as toujours décliné les offres de mon père— Laissez tomber, dis-je en prenant une gorgée. Ses doigts écrasent le mégot dans le cendrier. Ses lèvres goûtent au champagne. Puis. — On y va ?— Ok. J’approuve en terminant mon verre d’un trait. Avant de me lever, en sa compagnie. Et alors que je me dirige vers l’entrée, anxieux, je la sens dans mon dos. Rien à voir avec son souffle ou son parfum capiteux, non. Quelque chose qui ressemblerait plutôt au soufre, à une émotion proche du vice. Je me retourne. Elle est là, juchée sur ses hauts talons. Elle n’a pas bougé d’un centimètre. — Dis-moi ce que tu en penses, Luigi. Et la voilà qui se cambre vers l’avant. Son corps. Son putain de corps tendu comme un arc. Les jambes droites, elle bombe les fesses, sa robe dégoulinant sur ses cuisses jusqu’aux genoux. J’observe en silence cette étrange parade, la queue raide comme un piquet dans mon pantalon. Plus qu’une seule envie, fondre sur elle et posséder ce cul vénusien ...
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