1. le voyeurisme, une passion (4)


    datte: 08/02/2018, Catégories: Voyeur / Exhib / Nudisme, Auteur: Severine45, Source: Xstory

    M’ayant sans doute grillé à force de me retourner, elle s’est amusée avec moi et écartait les jambes à chaque fois que je tournais la tête pour faire semblant de chercher quelqu’un du regard. C’était à chaque fois bref et furtif mais sa petite culotte rose m’a ravi durant une heure. Puis, juste avant la fin de la séance, elle est partie avec un autre groupe d’élève et je ne l’ai plus revue (des promos à 120 étudiants dont certains ne faisaient que quelques modules ). Un autre endroit où je pouvais me faire plaisir, c’était dans les chambres universitaires. Dans ces logements liés au campus mais gérés comme des mini appartements, on croisait régulièrement des filles en tenue décontractée ou même en carrément en sous vêtement quand elles sortaient des douches. Car si les douches n’étaient évidemment pas mixtes, les couloirs, eux, l’étaient, si bien qu’en tombant au bon moment, vous pouviez marcher derrière une nana en shorty et top ultra moulant ou même seulement vêtue d’une serviette. Et dans ce contexte de jeunes adultes perpétuellement en drague, nombreuses étaient les filles à allumer les mecs avec des pyjamas sexy, des serviettes de bain courtes ou même des flash seins nus au détour d’un couloir. J’ai vu un nombre impressionnant de boobs durant cette première année de Fac ! Par contre, il était un peu déroutant de croiser une fille en cours qui vous regarde à peine alors que la veille, elle s’est amusée à ouvrir sa serviette devant vous, juste avant de rentrer dans sa ...
    chambre et de vous planter là Mais le mieux que l’on puisse faire en termes de voyeurisme quand on est dans une ville étudiante, ce sont les transports en communs, l’été. Rien ai plus excitant qu’un bus de ville rempli d’étudiantes courtes vêtues quand il fait 30 degrés avec une atmosphère électrique. Durant les mois de mai et juin de cette année, la vagues de chaleur étaient assez pénibles mais avaient l’avantage de raccourcir les jupes et les débardeurs et faire parfois disparaitre les soutifs Je passais mon temps libre dans les bus de la ville pour aller d’un point A à un point B sans but aucun, en sélectionnant évidemment les lignes fréquentées par les étudiantes, notamment celles qui desservaient les fac de psycho, socio ou bio, là où les filles étaient largement majoritaires. Durant les premières semaines, je me contentais de m’assoir et de mater les fesses et les cuisses à ma hauteur. Les tétons qui pointaient sous des débardeurs trempés par la sueur étaient également très agréables à contempler. Mais l’excitation que cela me procurait était proportionnelle à la frustration de ne pouvoir en voir plus. De ne pouvoir toucher quoi que ce soit Après quelques recherches sur internet, j’ai finalement fait l’acquisition d’une mini caméra USB, de qualité moyenne, qui, une fois dissimulée dans ma main, me permettait de filmer sous les jupes des filles. Un nouveau monde s’ouvrait à moi car enfin, je pouvais voir les culottes, les strings et parfois les sexes des filles qui me ...