1. Divine offrande


    datte: 09/02/2018, Catégories: fh, ffh, jeunes, couple, inconnu, religion, grossexe, hépilé, fépilée, amour, intermast, pénétratio, init, confession, Auteur: Deziles,

    fine et je la sens frémir sous mes doigts. Angèle nous regarde bienveillante puis elle prend le visage d’Inès dans ses mains et pose sa bouche sur la sienne, y glisse la langue, puis elle fait de même avec moi. C’est doux, une langue de femme qui joue avec la vôtre ! Ensuite elle pousse de nouveau mon visage vers celui d’Inès et nous partons dans un nouveau baiser langoureux. J’explore la bouche de ma bien-aimée, caresse sa langue parfumée, ses dents parfaites, je bois le nectar de sa bouche tandis qu’Angèle nous encourage en nous caressant le dos, les fesses. Je sens ma queue durcir, se gonfler et monter contre le ventre d’Inès, j’ai comme un creux au fond de moi et qu’une envie : le combler. Je sais que seul le corps d’Inès pourra me satisfaire. Elle est tout alanguie dans mes bras, ses yeux sont voilés et je comprends qu’elle est tenaillée par la même faim que moi. C’est à peine si nous nous rendons encore compte de la présence d’Angèle tant nous sommes absorbés l’un par l’autre et pourtant, elle est là, discrète, elle nous dirige. Elle nous fait nous asseoir face à face dans deux profonds fauteuils, qui se touchent. Elle arrange les cuisses d’Inès au-dessus des accoudoirs rembourrés pour qu’elle soit totalement offerte à ma vue et le spectacle est charmant. J’ai également les jambes écartées, mon sexe est un pieu fiché dans le bas de mon ventre, mes bourses gonflées reposent sur le tissu du rembourrage. Nous entrons en volupté. Grâce à notre Officiante, les mains ...
    d’Inès ont trouvé le chemin de mon dard et elle le frôle, le flatte, de bas en haut, de haut en bas dans un long mouvement fluide qui se termine en enveloppant mon gland tumescent et violacé. Elle me branle à deux mains, et Angèle la guide toujours, lui faisant accentuer sa pression ; par moments elle serre mes couilles entre ses doigts, Inès éprouve la douceur de ma tige, explore mon gland, taquine le méat où suintent quelques gouttes. Les doigts bruns, les doigts blancs, ils s’entremêlent sur mon membre érigé et cela pourrait ne pas avoir de fin tant c’est bon. Mais déjà notre guide repousse Inès en arrière, l’expose de nouveau à mon regard. Elle est derrière ma bien-aimée ; ses doigts jouent avec ses mamelons qui rosissent et se dressent, mais je peux à peine détacher mes yeux de la fleur de son sexe, rose épanouie, luisante, avec l’œil plus sombre de son cœur mystérieux. Ma queue vibre de désir. — Touche-la, m’ordonne Angèle en ouvrant davantage encore les grandes lèvres d’Inès qui halète. Alors j’obéis. Je pose mon index sur la chatte offerte, et je glisse sur la chair satinée, humide chaude, je trouve un bouton gorgé de désir et j’appuie dessus, je le fait rouler entre mon pouce et mon index. Les gémissements d’Inès qui éperdue ne sait que répéter « Oui, oh oui » m’encouragent. Je le triture, le presse, puis je reprends l’exploration de son Sanctuaire ; il est couvert d’une rosée odorante, parfums de rose et de femme mêlés, que j’étale sur toute sa fente, mes doigts ...
«1...345...8»