1. Trois orgasmes imprévus


    datte: 09/02/2018, Catégories: f, fh, fplusag, Voyeur / Exhib / Nudisme, Voyeur / Exhib / Nudisme, noculotte, fmast, hmast, intermast, occasion, Auteur: Albert 2,

    — À ton avis, maman, avec ou sans slip ? Julie est plantée sur le palier, son t-shirt, accroché à ses seins, découvre sa nudité, de son nombril jusque ses cothurnes lacées, d’une main elle tient une mini-jupe blanche et de l’autre un slip. La toison blonde de son ventre est bien fournie mais ne cache pas entièrement la fente de son sexe. Maman se demande si elle a eu raison de donner une éducation aussi libre à sa fille. Embarrassée, elle répond : — Viens m’aider, sale fille, il va arriver.— Il, c’est Bruno, le nouveau. Julie le présente, ce dimanche, à sa mère. Julie divorcée sans enfant loue une jolie petite villa pas loin de maman, elle voudrait mettre fin à sa vie de joyeuse célibataire. Si la fille est une piquante blonde, vive comme un oiseau, la mère est au contraire d’une beauté de statue. De la même taille que sa fille, ses hanches minces et ses longues jambes lui donnent un air plus élancé, encore accentué par des épaules larges et un port de tête royal. Les années ont doté ce beau fruit d’une peau mate naturellement dorée. Les bandeaux de cheveux argentés et le chignon strict soulignent la netteté d’un visage aux pommettes hautes à l’air froid mais celui qui reçoit un sourire de sa bouche large, charnue, est cloué sur place, ce fut le cas de Bruno. Nadia avait choisi une tenue modeste pour ne pas éclipser sa fille. C’était une belle journée d’été ; elle portait une robe blanche à mi-mollets, jupe large boutonnée jusqu’à la taille et corsage ajusté découvrant ses ...
    épaules. Ses sandales argentées aux talons hauts, retenues par une bride de cheville étaient le seul indice qui pouvait trahir, ce jour-là, le tempérament torride de cette belle plante. Contrairement à son habitude, elle veillait à ce que sa jupe ne se déboutonne pas trop sur ses jambes nues et évitait de lever les bras pour vérifier sa coiffure, ses aisselles pleines sont, d’après son amant, un véritable appel au viol. Julie ajoutait à l’éclat de sa jeunesse le rayonnement de l’amour. Depuis quelques semaines, elle découvrait les jeux érotiques avec son nouvel amant. Elle se croyait presque froide ; la découverte du véritable orgasme fut comme une explosion qui libéra des désirs cachés, des besoins de domination, de revanche auxquels Bruno se prêtait. Elle a tout raconté à sa mère, comment elle le déshabille debout, comment elle le caresse sans qu’il puisse la toucher en s’arrêtant avant qu’il ne jouisse. Elle adore l’exciter, le faire bander mais elle regrette son manque de résistance, elle voudrait qu’il reste en érection toujours à sa disposition, partout et surtout en public, elle voudrait palper sa verge dans le métro, au shoping. Au restaurant, elle ne mange que d’une main, Bruno doit lui couper sa viande et cela simplement pour être certaine de son amour, comme si elle avait encore besoin de sa poupée. Elles avaient pris un solide apéro sur la terrasse pour se mettre en forme en attendant le héros. Dès le premier whisky, maman n’a pu s’empêcher de faire la leçon à ...
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