1. Un délire fécond


    datte: 09/02/2018, Catégories: A dormir debout, Auteur: Joe Vanille, Source: Hds

    n’avait que pour vocation de tuer cette pudeur, qui ne pouvait que handicaper la féminité ravageuse de sa Pute. Danielle avait son Dieu humain, Marcus voulait sa catin du soir au matin. Et des enfants d’elle. Il l’aimait, mais la voulait grande fille et belle femme. C’était pour tout cela qu’il me demanda de me joindre à eux un week-end bien défini, sans doute organisé en fonction des phases de fécondité de sa belle, qu’il connaissait bien mieux que moi. Tout fut prévu, rien ne manquait : à manger, à boire, de nombreux essuies de douche, une lumière calme et chaude tant au salon que dans leur chambre, de la musique de circonstance, puis des pieds de caméra de chaque côté du lit et deux appareils dont l’un resterait mobile pour des plans de vue plus précis. Peu de choses pour un magnifique moment de ma vie, l’assistance à une fécondation la plus naturelle qui soit, et la plus perverse aussi, que je ne peux désormais conter que par le souvenir indélébile et traumatisant toujours présent en ma mémoire J’avoue aussi avoir gardé une copie de ce film, cela m’aide donc à la précision de mon récit. Que ceci me soit sanctionné avec indulgence. Samedi soir - de 18 heures à 20 heures C’est Danielle qui m’ouvre la porte de leur maison de campagne, louée pour l’occasion. Un studio embrigadé de chambre d’étudiants n’aurait pu convenir à ce délire d’adultes certes jeunes, mais engagés dans une direction pervertie de l’Amour. Marcus a donc loué cette maison dans un petit village touristique ...
    en pleine morte saison, peu de gens ne pourront être ainsi intrigués par cette présence triolistique dans leur beau bastion. Elle m’ouvre, me regarde doucement avec un sourire fatigué, m’embrasse. Je lui prends le visage, m’inquiète de son état d’esprit et de sa forme, elle me baise les mains et m’assure que tout va bien. Marcus arrive du salon que je ne peux voir du hall d’entrée, il est habillé mais un sexe énorme est sorti de son pantalon et il le tient à pleine main en nous invitant à entrer et à m’asseoir confortablement. A Danielle, il lui dit tout autre chose avec un ton très mielleux et ferme en même temps. Tandis que je m’assois, lui s’appuie contre un mur, attrape la tête de sa femme, la met à genoux et la caresse de son sexe : « Danielle était en train de me sucer quand tu as sonné, permets-lui de finir sa tâche, et sers-toi un verre ! On est à toi très vite. ». Je n’en crois pas mes yeux, ni mes oreilles, mais l’évidence est là : Danielle suce ce braquemart comme une artiste, une acrobate buccale. Elle salive, elle engouffre, elle lèche couilles, gland, et Marcus lui lance des injonctions comme à une esclave, une soumise : « Tu veux être la mère de mes enfants, alors suce et montre-nous que tu peux faire gicler ! ». L’explosion ne tarde pas en effet, Marcus lui attrape la chevelure de façon à pouvoir étaler sa crème, il se branle en panique et hurle enfin sa giclée abondante. Elle en reçoit partout sur le visage, les cheveux. Marcus lui dit sa beauté, sa grandeur, ...
«1234...9»