1. Nous étions beaux, nous étions jeunes... (1)


    datte: 09/02/2018, Catégories: Voyeur / Exhib / Nudisme, Auteur: tatamix1972,

    suite... en plein centre-ville ? Elle hésita un moment, regarda autour d'elle, bien consciente d'être l'objet de convoitise d'un certain nombre de passants. Je me disais qu'elle ne le ferait pas, peut-être parce que je n'aurais pour ma part jamais osé... mais, au fond de moi, je rêvais qu'elle ait cette audace, ce culot qui me manquaient parfois. Je bandais d'ailleurs comme un taureau, mon bermuda déformé par ma violente érection. - Manu, je veux que tu me baises sur un banc du Jardin de Ville ! Tu es prêt ?! - Mais, ce n'est pas là où tu me disais que tous les amoureux de Grenoble allaient ? - Et bien, comme ça, nous ne ferons pas tâche... tu m'aimes, Manu ? - Bien sûr que oui, à la folie ! - Alors, le premier arrivé au jardin suce l'autre... Et, sur ces mots, elle détala comme un lièvre, sa robe au vent ne cachant pas grand-chose de son intimité... Elle avait d'ailleurs bien calculé son coup car, en sandales, la course n'était pas aisée et il devenait évident que j'allais me retrouver la bite à l'air d'ici peu... J'arrivai donc au Jardin de Ville quelques mètres derrière Céline, mais malgré tout complètement en sueur. Devant le regard incrédule de passants, elle riait encore mais, surtout, parlait à haute voix comme si nous étions seuls. - Je te suce... je te suce ! C'est moi qui ai gagné... je te suce ! - Attends, Céline... Peut-être pas ici, quand même !? - Oui, mademoiselle... vous êtes indécente... que Dieu vous pardonne ! - Mais, de quoi je me mêle, vieille peau !... ...
    Hein, Manu... pour qui elle se prend, cette conne ?! - Laisse tomber, mon amour... son mari doit en avoir une toute petite et elle est mal-baisée ! Hein, cocotte... t'aimerais au moins une fois dans ta vie, en avoir une comme celle-là à te mettre en bouche ?! Si tu veux, quand ma copine aura fini de me sucer, tu auras le droit de passer une langue pour voir quel goût a le bonheur ?! Je venais de sortir ma queue au sommet de sa forme et la tenait de façon obscène en direction de notre interlocutrice. - Mais, Gérard, réagis ! Appelle la police ! Vite... ils vont s'échapper ! Gérard, fais quelque-chose ! Le Gérard en question, un petit gros à moustaches, avec la mine couperosée du parfait amateur de vin, ne moufta pas mot. Il semblait plutôt bloqué en mode "voyeur pervers" sur les cuisses luisantes de Céline, la langue pendante d'envie de voir le morceau d'étoffe se lever avec un courant d'air. D'ailleurs, pour lui éviter une rupture d'anévrisme au niveau du nerf optique, Céline prit les devants. - Allez, viens mon amour... nous allons aller baiser plus près du ciel et loin des cons ! Regarde-moi ces culs coincés... ils seraient capables de nous foutre en tôle pour délit d'amour !... - T'as raison... ça ne mérite même pas de toucher au bonheur ! Qu'ils restent dans leur misère sexuelle !... Je rangeai donc mon attirail bien au chaud dans mon slip et mon bermuda, puis nous partîmes du Jardin de Ville, non sans regrets mais pour éviter de se faire chopper par la patrouille... Pour ...