1. Ivresses exquises (1)


    datte: 09/02/2018, Catégories: Partouze, Auteur: Charline88,

    tailleur stricte que je porte. Jupe noire et chemisier rouge, une paire de bas sur des escarpins de cuir noir eux aussi, je dois leur donner envie ! Ils doivent tous s’imaginer ce qui me guette demain, et ils salivent sans doute rien que d’y songer. Dans l’entrée, mon ami Jean-François me rattrape et me saisit le bras gentiment. — Jeanne, si demain il te prenait la mauvaise envie de ne pas honorer tes dettes, je veux juste te prévenir qu’Antoine ne plaisante jamais avec ce genre de chose ! Tu pourrais bien te retrouver dans une situation encore bien plus pénible que celle où tu serais si tu te rends à son invitation ! — Rassure-toi, Jean-François, je suis clean et j’honore toujours mes engagements ! Ne crains rien pour moi, je serai à l’heure à l’endroit indiqué ! — J’essaierai de faire en sorte que ce ne soit pas trop compliqué, mais une dette reste une dette et je ne peux guère t’assurer que tu ne regretteras pas cette partie ! Sur ces mots peu engageant, il me fait une bise et je reprends le chemin de mon « chez-moi ». Ma voiture, dans la petite cour de l’immeuble d’où je viens de sortir, puis quelques kilomètres dans des rues désertes. Me voici arrivée à mon appartement. Celui-ci meublé avec goût, m’offre une relative tranquillité. Mais c’est toujours sous la douche que je me sens le mieux. Je me coule sous une eau d’une tiédeur bienfaitrice. Le gant de crin que j’active sur ma peau, essayant de n’oublier aucun endroit de mon corps, calme un peu l’angoisse de ce soir à ...
    venir. Je laisse mes mains, guidées par mon instinct, aller et venir sur cette peau que le crin vient de frictionner. Mes seins sont lourds et pourtant encore si fermes. Je replie la paume de chaque main, pour masser ceux-ci et j’en savoure toute la finesse. En pinçant légèrement les tétons, ils enflent immédiatement, ressortant en brun foncé sur les aréoles qui sont, elles, déjà légèrement plus sombres que les globes tendres. Les caresses auto -prodiguées, m’amènent presque à une jouissance instantanée. Pour ne pas avoir un orgasme trop rapide, je cesse d’activer mes mains sur mes seins sensibles et je les fais descendre sur mon ventre. Elles vont à la rencontre des deux cuisses que je tiens écartées, et entre lesquelles, l’eau coule en cascade. Du bout des doigts, j’effleure les poils de mon sexe qui sont fins comme du duvet et je glisse, doucement, tout doucement un index tendu sur la fente encore fermée. À cet instant-là, ma tête est vide. Plus de cartes qui tournent au fond d’elle, plus de fumée de cigarettes, plus de visages qui scrutent mes réactions, plus rien de bas, plus rien de moche ! Il n’y a plus que l’énorme envie qui me secoue, l’immense tressaillement de tout mon corps secoué par une jouissance que je me procure seule, sous cette pluie de gouttelettes. Les longs frissons que mes mains, mes doigts allument, un à un finissent tous par se rejoindre en un seul et même feu d’artifice. Je suis anéantie par un orgasme qui m’emporte vers des rêves bleus, vers des elfes ...
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