1. Lolita, s'il te plait, reste sage


    datte: 09/02/2018, Catégories: Première fois, Auteur: Jpj, Source: Hds

    les accélérations. A moins que c'ait été simplement d'avoir été ainsi collée contre toi tout au long du chemin, ta bite au chaud dans ma main... On est montés à l'appart et elle s'est collée contre moi et ma bite tendue. Elle a pris ma main et l'a menée à son sein. Il était chaud, il était gros et vivant comme tourterelle. Elle a dit, va caresse-le, anime-le, fais monter le téton. Dans mes circuits, c'est première étape, c'est par là qu'il faut amorcer l'algorithme. Je vais te dire un truc que tu ne sais pas. Vois quand tu malaxes mon nibar, c'est normal que l'aréole se contracte et que le téton pointe. C'est naturel, c'est réflexe. Mais si, quand tu caresses le sein droit, le gauche réagit en sympathie, alors tu as gagné ! Cela signifie que le cortex a établi le chiasme, que ta copine est amoureuse. Ce n'est plus affaire de cul mais de cœur. Vois avec moi, regarde ! Tu tripotes l'un et les deux bandent. Tu as dans les bras une fille authentiquement amoureuse, veinard. Viens sur Wikipedia, rubrique nibars i tétons, ils expliquent ça scientifiquement. En tous cas, on va passer à la douche en espérant que l'eau chaude va te calmer. En fait, elle avait pris autorité et prétendait mener la danse. Moi ça ne me gênait pas. Malgré la différence d'âge... J'ai pris plaisir à la dévêtir, descendant le caleçon trempé sur ses cuisses jusqu'aux chevilles puis relevant le tee-shirt, comme on le fait d'un doigt de gant, depuis ses hanches jusqu'au dessus de sa tête, déroulant, l'une après ...
    l'autre, ses manches. Elle était nue devant moi, ses tétés divergents, sa touffe noire et surtout ses yeux bleu profond qui me regardaient avec amitié. Elle m'a rendu la pareille, déboutonnant mon pantalon, le descendant, chopant le calbar au passage des deux pouces. Et puis on a filé tous les deux à la douche. Moi j'étais content d'avoir devant moi ce corps juvénile ruisselant de l'eau chaude sur ses cheveux sombres. J'avais empoigné le savon et passais les épaules, le dos, les hanches en glissades énergiques. J'évitais soigneusement les gros nibars du devant et surtout les replis visqueux que j'imaginais cachés sous sa grosse touffe noire. Elle, n'avait pas tant de réticence et malaxait ardemment mon service trois pièces qu'elle avait copieusement enduit de gel douche liquide. Elle a dit, c'est sympa que la chaleur de l'eau ait enfin calmé tes ardeurs. Te voici enfin présentable, souple sous la main. Elle s'est agenouillé et a voulu engouler le gland glabre qu'elle avait dégagé et longuement rincé. A ma grand'honte je dois avouer qu'à peine eût-elle aspiré entre ses lèvres mon appendice, celui-ci a repris ampleur, s'échappant de la bouche étroite, trop fier, comme Artaban, même pire. Elle n'a pas moufté, se relevant elle a chopé ma main et, comme elle avait fait précédemment pour ses seins, elle l'a portée subrepticement entre ses cuisses. Ma main était franche claire sans arrière pensée aucune. Elle est venue, ma main, sous sa touffe de trois doigts à ses replis. On était ...