1. Mathilde : Les vacances d'hiver


    datte: 10/02/2018, Catégories: h, fhh, froid, hsoumis, fmast, Oral, Partouze, hdanus, hgode, fhh, hsoumisah, Auteur: Umberto,

    Le manteau neigeux dissimule notre chemin. La météorologie nationale n’avait pas prédit cette invasion de la neige. Selon eux, rien ne devait tomber avant la semaine prochaine. Les températures devaient même remonter à huit degrés Celsius. Avec un tel temps, nous aurions pu rejoindre l’auberge. Nous profitons de ces vacances de février pour visiter cette belle région du Massif Central. Cela faisait longtemps que je souhaitais faire partager à Mathilde ma passion pour cette région. Pas très habituée des ballades en pleine nature, il m’a fallu de longs mois pour la persuader. Après lui avoir bien détaillé notre itinéraire, elle fut rassurée. Devenue impatiente de partir, elle faisait partager son enthousiasme à son entourage. Lors d’une conversation avec une collègue de travail, celle-ci demanda à Mathilde si elle pouvait faire un bout du voyage avec nous. Je n’étais pas très ravi de devoir partager ma Mathilde, je voulais que ce moment soit le nôtre. Devant l’insistance de Mathilde, j’ai fini par me résigner. Peu de temps avant de partir, j’ai demandé à Mathilde de me décrire cette personne. — Elle s’appelle Léa et travaille depuis peu dans l’entreprise. Elle a 20 ans, mesure 1,68 m pour 50 kilos. Son visage est doux et harmonieux. Ses cheveux sont blond très clair. Légèrement ondulés, ils descendent bien après ses épaules. Ses yeux formés en amande sont azur. Son bout du nez arrondi surmonte une petite bouche, aux lèvres délicatement charnues. Sa poitrine en forme de ...
    pomme est généreuse. Ses hanches suivent le prolongement de ses épaules. Ses fesses sont mises en valeur par sa cambrure naturelle. Sa peau légèrement mate n’a aucune marque ou bouton. Mathilde me connaît suffisamment bien. Cela fait maintenant six mois que je partage sa vie. Elle sait me présenter les choses pour que j’aille dans son sens. Ma réponse fut rapidement expédiée. J’étais d’accord et jubilais à l’idée de partir avec cette jeune femme. Maintenant, cela fait des heures que nous marchons dans la neige. Notre progression est difficile. Nos pieds s’enfoncent jusqu’à la moitié des bottes. Je ne suis pas le plus à plaindre, Mathilde et Léa peinent plus que moi. Je dois régulièrement m’arrêter pour les attendre. Leur cheminement dans cette neige se ralentit à mesure que le temps s’écoule. Si, nous ne trouvons pas rapidement de quoi nous abriter, cela va être problématique. Tous les repères visuels ont disparu. Nous ne pouvons voir que des arbres débordant de neige. Les deux filles commencent à souffrir de la fatigue et du froid. Léa vient de s’écrouler, je me précipite pour la relever. Elle est épuisée et grelotte. Je confie son sac à dos à Mathilde pour pouvoir prendre Léa dans mes bras. J’ai présumé de mes forces, je dois la poser. En temps normal, j’aurais pu la porter sur plusieurs kilomètres, mais moi aussi je suis affaibli. D’un coup, j’ai une poussée de sueurs froides. Je viens de comprendre que le moment est critique. Sans lieu pour nous abriter, nous risquons ...
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