1. Voyeur récalcitrant


    datte: 10/02/2018, Catégories: fh, inconnu, uniforme, forêt, Collègues / Travail, Voyeur / Exhib / Nudisme, Voyeur / Exhib / Nudisme, intermast, 69, pénétratio, humour, québec, occasion, Auteur: MarkTen,

    Je suis patrouilleur-ambulancier, j’aime cette fonction, elle permet comme policier d’être impliqué dans presque tous les événements majeurs du secteur puisque nous agissons comme équipe de soutien sur les appels à risques. Ambulancier, j’interviens sur les scènes d’accident et personnes malades ou blessées sur le territoire. Mon véhicule est un camion modifié en ambulance aux couleurs du service de police. Derrière le siège du conducteur se trouve la civière, tandis qu’un banc coussiné longe la paroi sur toute sa longueur du côté passager. Jean, mon compagnon, aime le secteur car il lui permet d’assouvir à la fois son côté voyeur et son côtéflirtage. Nous patrouillons principalement la montagne, ce qui inclut le parc Mont-Royal, l’Université de Montréal avec sa tour des Vierges, le cimetière, l’oratoire St-Joseph ainsi que la fameuse rue Ridgewood. Cette artère longue d’environ trois kilomètres monte en lacet autour de plusieurs édifices à appartements et se termine en cul-de-sac. J’ai vite constaté que, peu importe le lieu, le flirt est toujours à l’honneur. Dès que la noirceur s’installe, Jean fait le tour de tous les endroits d’où l’on peut voir à l’intérieur des appartements, il est équipé de lunettes d’approche, surtout pour la tour des Vierges. La nuit, nous écumons tous les stationnements afin de surprendre les couples en action dans un véhicule. Je dois dire que malgré qu’en quelques occasions le spectacle était intéressant, la plupart du temps ça ne valait pas le ...
    coup. Par contre, deux fois nous sommes tombés sur de véritables viols. Jean flirte automatiquement toute femme entre 18 et 30 ans d’apparence, disons, raisonnable. Certaines acceptent volontiers de venir discuter à l’intérieur de l’ambulance. Trop souvent, ce ne sont pas les plus jolies qui acceptent. Les premières fois, j’ai regardé Jean à l’ouvrage sur la civière, mais rapidement c’est devenu lassant. Jean est du genre vide-couilles, c’est du rapide. Un baiser ou deux, la blouse est ouverte, le soutien-gorge (qui retombe toujours) est relevé, la culotte est tirée vers le bas et voilà ti-Jean qui bat des fesses. Au final rien à voir et une fille qui regarde le plafond. J’en suis à quitter le véhicule, faire une promenade tandis que le copain ajoute un X sur son tableau de chasse. Puis arrive une nuit où tout est différent. Il est environ minuit. De loin, Jean voit la fille à l’arrêt du bus. Aussitôt, il me dit de stopper à côté d’elle. Très belle jeune fille, environ 20 ans, cheveux longs, noirs, descendant jusqu’à ses reins, yeux très foncés presque noirs, elle porte une robe prune à mi-cuisse, une poitrine opulente. Elle est du côté de Jean qui entame une discussion. — Bonsoir, mademoiselle.— Bonsoir.— Si tu attends l’autobus, il vient de passer, ce sera long avant le prochain.— Combien de temps ? demande la demoiselle.— Minimum une heure, en plus je crois que le service est terminé à cette heure. Demeures-tu loin ? Nous pouvons la déposer, qu’en penses-tu, Marc ? Je ne ...
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