1. Florence et moi (7)


    datte: 10/02/2018, Catégories: Hétéro, Auteur: korn,

    Étant tous deux étudiants, Florence et moi étions régulièrement de soirée, et pas seulement pour du jeu de rôles. C'étaient toujours des moments très gênants pour nous, car ma copine était aussi de la partie et qu'il n'est pas toujours évident de masquer son désir pour une personne avec laquelle on couche régulièrement depuis des mois. Lorsqu'un samedi après-midi ma compagne m'apprit qu'elle ne viendrait pas à la soirée, je fus plutôt soulagé, d'autant plus qu'elle se déroulait chez une bonne amie à moi, qui disposait d'une vaste maison avec jardin. Soulagé, certes, mais en même temps particulièrement tendu parce que je connaissais Florence et savait qu'elle en profiterait au risque de faire voler notre couverture. Nous étions en plein milieu de l'été et ma maîtresse avait opté pour une tenue des plus... stimulantes : elle portait un pantalon blanc si moulant qu'on voyait les dentelles de son string au travers et un petit débardeur dont sa poitrine menaçait de jaillir à chaque pas. Les autres filles n'étaient pour la plupart pas en reste, mais j'avais du mal à détacher mon regard des superbes fesses de Florence. Comme souvent entre étudiants, l'alcool coulait à flot et tout le monde se retrouva très rapidement saoul. La chaleur estivale aidant, la plupart des hauts tombèrent : les garçons se trouvaient torse nu, les filles en soutien-gorge. Un ou deux couples s'isolèrent quelques minutes dans un coin du jardin ou une chambre de la maison avant de revenir avec les joues ...
    roses et les cheveux en bataille, rien que de très normal donc. Aux chants et danses succédèrent les discussions en terrasse, bière ou vodka en main, à mesure que les gens allaient se coucher, assommés de fatigue ou ivres d'alcool. Florence m'avait asticoté toute la soirée et, plus les heures s'écoulaient, plus elle se montrait entreprenante dans ses jeux. Elle était à moitié bourrée, moi aussi, et il ne restait que cinq personnes debout, nous deux compris. Profitant du relâchement général, elle ne se gênait plus pour me donner à voir son imposante poitrine et ses fesses bien rondes, régalant toute la galerie par la même occasion. Après quelques minutes, un dernier ami décida d'aller se coucher, ou plus probablement se toucher en repensant aux énormes seins de Florence menaçant de sortir de leur prison de dentelle si j'en croyais la bosse qui déformait son short et les regards appuyés qu'il lançait à cette partie de l'anatomie de ma brune depuis le début de la soirée. Ma maîtresse en profita pour se lever et m’entraîner à sa suite, sans même chercher à se cacher. Elle nous fit rentrer dans la première pièce qu'elle trouva, à savoir le bureau, baissa pantalon et string sur ses chevilles et pris appui sur le meuble, croupe tendue vers moi. « Baise-moi, j'en peux plus » fit-elle. J'avais de mon côté une trique incontrôlable et malgré la lumière tamisée projetée par la lampe de bureau qu'avait allumé Florence, je ne pouvais manquer la superbe vue offerte par sa fente dégoulinante de ...
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