1. Une généreuse maman (5)


    datte: 12/02/2018, Catégories: Inceste, Auteur: rorschach2.0, Source: Xstory

    Mes craintes étaient infondées, j’avais réussi à la rassurer. Nous avons continué nos activités coupables, mais il y avait désormais une nouvelle variante dans nos petits jeux interdits : quand je m’étais diverti tout mon soûl avec ses appas, je ne lui grimpais plus dessus pour me finir ; maman me suçait la queue. Il ne me manquait qu’une chose pour que mon bonheur soit parfait : la baiser ! Elle s’obstinait à refuser que je lui enlève sa culotte. Je ne comprenais pas les raisons obscures, les tortueux cheminements de sa conscience pour qu’elle s’imagine que me permettre de lui ôter cette dernière muraille symbolique était plus immoral que de me tailler des pipes. La psychologie féminine est un mystère, un puits sans fond Elle ne voulait tout simplement pas aller jusqu’au bout, alors, jour après jour, elle repoussait les limites de ce qu’elle m’accordait. Elle avalait mon sperme maintenant, elle n’allait plus le recracher dans le lavabo ; une concession qu’elle me permettait parmi d’autres. Mais, demeurait dans son attitude, surtout quand c’était fini, une persistante impression de culpabilité dont elle n’arrivait pas à se défaire et que je remarquais. - Au fait Victor, n’oublies pas que nous allons chez tes grands parents demain soir Ne prévois rien d’autre, mon chéri. Je venais de jouir dans sa bouche, je la regardais papillonner dans la chambre en petite culotte, allongé sur son lit comme un pacha. - Oh non maman, par pitié ! Tu n’auras qu’à dire que je suis en retard ...
    dans mes révisions je n’ai pas envie d’y aller. J’avais complètement oublié. Quelle angoisse ! C’était le genre de soirée familiale assommante et interminable à laquelle tout le monde rêve d’échapper. Elle a fait comme si mes arguments n’avaient pas d’importance et elle a disparu dans la salle de bain. Elle avait gâché ma journée. Mes grands parents habitaient à une heure de route. Ils vivaient dans une luxueuse bâtisse perdue dans les terres. On ne les voyait que très rarement ; à la Noël, pour les anniversaires, ce genre de réunions. Ils détestaient copieusement maman. Ils la trouvaient ordinaire, pour ne pas dire vulgaire. Elle ne faisait pas partie de leur monde, mais ils lui reprochaient surtout d’avoir mis le grappin sur leur fils, persuadés qu’elle avait tout planifié depuis le début dans son propre intérêt. Pour une raison qui m’échappait, ils m’adoraient. Nous sommes arrivés en fin d’après midi. Niveau vestimentaire, maman avait fait fort : elle portait un petit haut moulant très décolleté, et une jupe crayon qui mettait admirablement en valeur son beau derrière. Elle était si bandante que je me suis demandé sur le moment comment j’avais pu mettre si longtemps pour m’en émouvoir. Je savais qu’elle l’avait fait exprès pour emmerder ses beaux-parents qui la trouvaient trop délurée. Il leur en fallait peu, coincés comme ils étaient, mais il faut bien avouer que je ne pouvais pas leur donner tort pour une fois. Tous les mâles présents dans l’assemblée ont dû s’astiquer avec ...
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