1. Entre coquineries et tirages de gueule


    datte: 12/02/2018, Catégories: fh, jeunes, jalousie, dispute, Voyeur / Exhib / Nudisme, Voyeur / Exhib / Nudisme, jeu, amiamour, amourcach, Auteur: Pollux a la barre,

    l’inquiéter. On passe au salon, et elle descend de la salle de bain, un baume censé alléger mes souffrances (!), et surtout accélérer la guérison. Ses mains sont douces et fraîches. Son massage m’est agréable. Les épaules et le dos bénéficient de son traitement. Je crois que sincèrement, elle n’y avait pas pensé avant, mais c’est en arrivant à mon caleçon américain qu’elle se rend compte que mes fesses doivent être dans le même état. Elle me le fait remarquer. Je lui réponds que ma chaise de bureau me l’a fait comprendre toute la matinée. Après une hésitation, elle se décide à attaquer cette partie de mon anatomie. Je glisse le caleçon à mes pieds, et le laisse tomber à terre. Solange est très professionnelle. Mais même les professionnelles peuvent s’étendre plus que nécessaire sur une partie du travail qui leur convient particulièrement. Mes fesses ont en effet droit à un traitement de faveur. C’est longuement que Solange les masse, n’oubliant aucun cm², bien au contraire ! Puis, c’est au tour des cuisses et des mollets. Il faut maintenant passer au côté pile de mon corps. J’obéis à son ordre et me retourne, présentant une érection que le massage de mes fesses a provoquée, et que la suite du massage n’a pas réussi à atténuer. Ma queue dressée « saute » aux yeux de Solange. Elle rougit, mais prend le parti de ne pas réagir. Mais je sens un silence pesant — C’est la nature ! je lance pour l’interrompre. Cela fait sourire ma masseuse, qui acquiesce et se détend. Les épaules et ...
    la poitrine sont d’autres moments agréables. Le ventre fait revenir un stress chez elle. Il faut dire que ma biroute palpite à cadence régulière sous mon nombril. Je la regarde et lui sourit. Elle regarde mon sourire et me le rend. Et décide d’attaquer hardiment par le zob. — Il est brûlé aussi celui-là ? questionne-t-elle en l’empoignant impudemment. Il me semble que le soleil n’a pas été suffisamment pervers pour m’agresser par là. Mais surpris par son « attaque », je me contente d’une moue dubitative. Elle enduit donc le joli zizi dressé de sa pommade et exerce quelques va-et-vient qui ont, cette fois, d’autres effets que de me soulager. Je me sens encore durcir sous sa main. Elle ose un regard dans mes yeux. Puis un clin d’œil. Cette fois c’est elle qui a la maîtrise. Je souris un rien intimidé. Elle laisse alors mon engin là, et s’attaque sérieusement à mon ventre qui est probablement la partie de mon corps qui a le plus souffert. Malgré sa main bienfaisante, je sens l’irritation. Mais elle soulage. N’est plus gênée par ma biroute qu’elle frôle sans problème. Elle glisse ses mains sous elle pour atteindre le reste du ventre. Puis, elle passe à mes cuisses. Mes coucougnettes ont droit au même traitement, c’est-à-dire qu’elles passent comme le reste à la crème, mais sans insister plus que nécessaire. Juste le même petit sourire, un rien triomphant, comme il y a quelques secondes. Cet agréable moment se termine. L’affrontement de tout à l’heure semble bien loin maintenant. ...
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