1. Petite Occitane, tout juste nubile


    datte: 12/02/2018, Catégories: A dormir debout, Auteur: Jpj, Source: Hds

    ne troublait ses mélodies de rires ou d'interpellations. Nous étions tous en respect de sa musique et de sa silhouette gracile, assise là, cuisses ouvertes, sur l'herbe verte du verger. Elle a enfin posé l'instrument prés d'elle et ce fut le signal du repas ou plutôt de l'apéro qui l'a précédé. Tous nous étions assis dans l'herbe autour de la grande nappe blanche, face à elle. Tous garçons comme filles mangeaient leur charcuterie et leurs bredele en la détaillant, fine et frêle assise en tailleur, son sandwich à la main. Tous étaient hypnoptisés de l'ombre saillante de ses tétés et de leurs tétons noirs pointés sous le fin tissu du chemisier. Ici les filles ont de gros nibars à la peau claire laiteuse avec aréoles roses larges molles et tendres à sucer. Elle, était vraiment différente. Ses jambes étaient repliées sous ses fesses et sa jupe claire maintenant sagement tirées sur ses cuisses. Mais tous avaient en mémoire l'image entrevue un instant de la culotte gonflée de son frisotis noir de brune authentique. Au pays de la blonde Hansel, cette image avait tout de l'exotisme le plus chavirant. Les filles d'ici ont touffe modeste de trois poils blonds qui ne cachent rien de leurs fentes profondes et larges de Mädchen plantureures. Tout le monde le sait et, ni les filles ni les garçons ne s'attardent à mater les villosités sombres qui saillent au cœur de si légère toison. Mais cette Occitane troublait les indigènes et chacun d'imaginer la luxuriance sombre et brillante, ...
    remontant au nombril côté face et au coccyx côté pile, emballant en discrètion totale les secrets de la fille. Secrets que tous imaginaient, à l'image de sa frimousse, finement ourlés avec lèvres pulpeuses et languette humide et brillante. Enfin, nous les Alsaciens, lieu de boire nos bières mousseuses, on vagabondait dans nos têtes rien qu'à rêver des histoires de cul concernant la fille au pipeau. Et pour trouver l'entrée, pensaient certains ? Comment donc dont-on procéder ? La fille avait repris son pipeau et le caressait doucement, passant sa main avec doigté le long de la hampe. Elle a penché son visage en avant et ses lèvres se sont ouvertes. Elle a engoulé le bois clair du bec. Ses lèvres étaient luisantes de salive. L'arrondi de bois de l'embouchure a gonflé sa bouche. Elle tenait l'instrument de sa main droite refermée sur la tige et on comprenait qu'elle prétendait l'amener en profondeur dans son gosier. Elle a levé l'instrument haut et penché son cou très en arrière. On pensait à l'avaleur de sabre de chez Majax. Le bec était à la glotte. On était subjugués. Je bandais comme un âne et j'étais bien persuadé que nous étions tous ici dans le même état, garçons la bite dressée, les filles le gousset trempé. Elle allait et venait, enfonçant la longue tige de bois en elle et nous voyions sa gorge s'agiter de mouvements réguliers de déglutition : elle avalait, avalait, avalait... Moi je pensais au film Gorge profonde et je me disais que Linda était, à côté de cette Occitane, petit ...