1. La fin du milieu


    datte: 12/02/2018, Catégories: ff, cérébral, sf, Auteur: Domi Dupon,

    ?— Vrai. Un silence. Échange de regards. Hésitation. « Et m J’en ai envie », se dit-elle. Rapidement, elle dégrafa les attaches. Avec un brin de coquetterie, elle dévoila ses seins. — Tu l’auras voulu ! Gladys s’était figée. Cette poitrine. Deux belles poires d’un noir éclatant idéalement galbées qui ne fléchissaient pas. Des aréoles très foncées de la taille d’un euro-empire, très hautes sur les seins. Des tétons ocres ni trop longs, ni trop épais, qui pointaient orgueilleusement vers le ciel. Envie de la Sous ce regard concupiscent, Susan fut prise d’un tremblement incoercible. Désir contradictoire de se cacher et de se blottir dans les bras de l’autre. Gladys émergea brutalement de sa contemplation. — Ça ne va pas ? T’es sûre que t’as pas froid ? Tu ne te sens pas bien ?— J’ J’sais pas. Je je com prends pas. Gladys agit instinctivement. Elle la prit dans ses bras et la serra très fort contre elle pour la réchauffer (!). Pourtant sa peau était très chaude, trop chaude. Sa respiration était heurtée. Peut-être était-elle malade ? Ne sachant trop quoi faire, elle la tint contre elle murmurant des paroles apaisantes à son oreille. À son tour de la cajoler. Elle la berça tendrement, sa main courant dans des cheveux virtuels. Les tremblements cessèrent progressivement, Susan se décontracta. Son corps, bras ballants, s’amollit contre celui de Gladys. Elle ressentait un sentiment de bien-être voluptueux dans les bras de cette femme que, quelques mois auparavant, elle aurait ...
    volontiers vouée aux feux de l’enfer. Ses seins lourds contre la poitrine à peine marquée de la jeune asiatique, leurs monts en étroit contact, les mains câlines dans son dos suscitaient un sacré remue-ménage dans sa tête. Comme à l’accoutumée, elle mouillait. Le moindre stimulus ravivait sa sensualité trop longtemps bridée. Qu’allait penser Gladys ? Elle devait se reprendre. Nulle envie de rompre le charme. Elle le devait pourtant. — Je suis désolée, commença-t-elle, je ne sais pas ce qui m’est arrivée.— Tu y tiens tant que ça ?— J’t’jure je . À cette seconde, elle comprit que Gladys parlait d’Heinrich. Elle eut un brusque recul. — T’affole pas ! Faut toujours que je me mêle des affaires des autres. Je suis incorrigible. Gladys ne l’avait pas lâchée. Elle la tenait maintenant par les hanches. Ne pas tricher. Tant pis si elle se faisait jeter. Elle reprit le contrôle de ses bras pendant le long de son corps. Elle posa ses mains sur les épaules nues de la jeune asiatique. — Il n’est pour rien dans mon malaise. Je Je crois que c’est d’être nue en face de toi. Les yeux en amande pétillèrent et un grand sourire illumina le visage de Gladys. — Si c’est que ça ! Un bref instant, ces mains abandonnèrent Susan, le temps de faire sauter l’agrafe centrale de son soutif, qui en l’absence de bretelles, chut. Déjà, ses bras embrassaient Susan et l’attirait à elle. — Voilà ! Nous sommes à égalité, lui souffla-t-elle. Quoique ! Si on considère la surface de peau couverte par ma culotte par rapport ...
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