1. Piano et Saxo


    datte: 12/02/2018, Catégories: fh, ff, hplusag, hagé, amour, cérébral, Voyeur / Exhib / Nudisme, rasage, Oral, Oral, pénétratio, fdanus, Auteur: Domibec, Source: Revebebe

    le demande.— Je ne peux te répondre maintenant : je te dis que c’est un secret.— D’accord ! On a compris ! On vous laisse tous les deux avec votre secret. À tout à l’heure ; vous nous rejouerez bien quelque chose Et le couple s’éloigne, les laissant seuls tous les deux. Alex les regarde partir, songeur. Il dit tout bas à Ludivine : — Malgré son âge avancé – le même que le mien – elle est encore bien foutue, cette femme, non ?— Ohhh ! Shoking ! dit en riant la jeune fille. Tu ne vas quand même pas piquer la femme de ton ami !— Non ! Je ne lui ferai pas ça. Et il faudrait qu’elle le veuille aussi ; et ça, je sais que c’est pas possible. Ils sont trop fusionnels, tous les deux Ils restent un instant en silence. C’est Ludivine qui le rompt. — Maintenant que nous sommes seuls, tu peux me dire ce que c’était, ton film, quand tu jouais ?— Je ne sais pas J’ai peur de te choquer Ludivine prend un air coquin. — Ah bon ? C’était un film osé, alors ? Mais dis-moi, j’aime les films osés ! Elle rit. — OK ! Mais tu me diras aussi. En fait, je pensais à la maman de ta copine. Je pensais à mes 15 ans avec elle Je la déshabillais, la caressais et lui faisais l’amour Et je t’ai dit tout à l’heure que tu m’avais troublé c’est parce que ton saxo est arrivé au bon moment. Il représentait pour moi la femme dans toute sa splendeur, sa sensualité Quelquefois je la dominais, quelquefois c’est elle qui me dominait. Et tu es parfaitement rentrée dans mon jeu avec ton instrument. Sans le savoir sans ...
    doute Et la note haute à la fin que je répétais sans arrêt c’était mon orgasme. Et ce que tu jouais à ce moment me faisait aussi sentir la jouissance de la femme Je ne devrais pas le dire à une jeune fille comme toi et tu vas me prendre pour un vieil obsédé lubrique, mais j’ai failli jouir à ce moment-là pour de vrai. Un silence s’installe entre eux. Ils se regardent dans les yeux, fixement. Ludivine ne cille pas. Elle ne semble ressentir aucune gêne de ce que lui a dit Alex. Lui, par contre, regrette de s’être ainsi et si vite livré.« Elle va penser que je la drague. Elle est si belle, elle semble si innocente » La voix un peu enrouée, il finit par dire : — Je t’ai choquée. Pardonne-moi.— Non, tu ne m’as pas choquée parce que moi j’avais aussi un rêve sensuel en jouant. Je ne sais pas si c’est parce que j’ai ressenti ce que tu ressentais, parce que ta musique était tellement transparente Je n’aurais jamais osé te le dire si tu n’avais pas parlé le premier. Ce n’était pas aussi précis que toi, mais je m’imaginais nue, dansant avec un garçon ou avec une fille Ça changeait Nos corps se frôlaient, se caressaient, se mélangeaient Et j’ai bien ressenti ton orgasme à la fin J’étais aussi proche du mien. J’étais trempée Épuisée Nouveau silence et cette fois c’est Alex qui le rompt en se forçant à prendre un air détaché comme si rien ne s’était dit, ou du moins rien d’une telle intimité : — Bon ! Eh bien voilà qui est dit. On a inventé tous les deux la musique pornographique ! Ils rient. ...
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