1. On passe à l'acte


    datte: 12/02/2018, Catégories: fh, fhhh, cocus, inconnu, fépilée, cérébral, Voyeur / Exhib / Nudisme, Voyeur / Exhib / Nudisme, noculotte, humour, Auteur: Alain Allain,

    aussi, je vais les montrer. Tu ne trouves pas qu’ils le méritent ? Vincent avança la main. Les seins de sa femme le fascinaient. Ils étaient lourds au point de marquer un pli sur le dessous, mais les tétons pointaient droit devant avec, peut-être, un léger strabisme divergent. Charnus et boulus comme des tétines de biberon, leur couleur caramel pouvait susciter différents appétits. Vincent pinça une extrémité. — Tu ne préfères pas qu’on reste à la maison ? suggéra-t-il en faisant rouler le mamelon entre pouce et index. La brune remballa ses seins, se redressa et tira le coton rose de la robe vers le bas pour dissimuler son abricot. — Non, je ne veux pas qu’on reste à la maison.— Tu sais chérie, hier soir, on évoquait un fantasme ; ça ne veut pas dire que— Tsk tsk tsk, ne cherche pas à fuir tes promesses, coupa-t-elle en retirant d’un placard des escarpins à talons vertigineux.— Tu veux sortir comme ça ? demanda-t-il.— Comment, « comme ça » ?— Avec cette robe ?— Parfaitement.— Sans rien dessous ?— Sans rien dessous, et avec ces chaussures.— C’est pas des chaussures, c’est des échasses— Dépêche-toi, ton déjeuner refroidit. Prends une douche et habille-toi. Je t’attends dans la cuisine. oooo0000oooo Dans la voiture, Vincent tenta encore de la raisonner : — Écoute, mon amour, c’est absurde. C’est vrai que d’en parler c’est excitant, mais on n’a pas besoin de— On a dit qu’on y allait : on y va ! Comme c’était elle qui conduisait, il se sentit infériorisé. Elle serra le frein à ...
    main à vingt mètres de l’endroit fatidique et se tourna vers lui. — Tu en fais une tête.— C’est que— C’est que quoi ?— J’ai un peu la trouille ; toi non ?— Si, mais si on n’exorcise pas nos peurs, on fait jamais rien de sa vie. D’un autre côté, j’ovule et je suis excitée.— Ben moi, j’ovule pas.— Regarde, il y a une cabine occupée et l’autre libre. Je vais voir s’il y a quelqu’un et je te fais signe. OK ?— D’accord, répondit Vincent contre son gré. Il l’observa s’éloigner vers les WC. Les trois types qui la croisèrent sur le trottoir se retournèrent. Il faut dire que la hauteur des talons et l’étroitesse de la robe qui lui moulait les fesses faisaient à elles seules un spectacle de ses gambettes joliment fuselées, sans parler des pointes des seins qui marquaient le tissu et qui flottaient comme des chaloupes de haute mer. Un camion klaxonna en passant. Vincent observait sa dulcinée comme s’il se fût agit d’une d’une pute. Cela lui fit honte, mais en même temps il sentait son sexe souffrir de détention. Elle arriva au but. Une sorte de mur pudique disposé en paravent isolait l’entrée des toilettes. Maryse y disparut et Vincent vit le haut de la porte se refermer. Elle allait regarder s’il y avait quelqu’un et lui faire signe : c’est bien cela qu’elle avait dit ? Il garda les yeux sur la porte. Elle allait ressortir pour lui faire signe : une question de secondes. Vincent n’avait jamais été confronté à des secondes aussi longues. En compter soixante devait normalement faire une ...
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