1. Julie, une proche un peu trop proche.


    datte: 12/02/2018, Catégories: Masturbation, Première fois, Tabou, Auteur: blubibek,

    Etre une personne considérée comme avisée et de bon conseil, implique généralement que votre entourage se réfère à vous pour beaucoup de choses. Du petit détail anodin aux sujets parfois gênants. Plus vous êtes ouvert d’esprit et digne de confiance, plus les sujets peuvent devenir intimes. Bien sûr plus cela devient intime plus cela a de chance de vous toucher et quand il sera question d’une jeune demoiselle très proche qui vous demande conseille sur sa sexualité n’étant pas avare de détails quand à ce qu’elle fait et comment elle se comporte. Quand bien même seriez-vous »sage »et elle de proche parenté, rien n’indique que vous ne succomberiez pas aux charmes de la demoiselle. Le désir charnel brulant la raison, le goût de l’interdit désagrégeant tout résidu de sagesse subsistant. C’est ainsi qu’a commencé la dérive entre nous. Julie jeune femme avec quelques rondeurs, pas un top model mais assurément très attirante le teint mat, une brune légèrement métissée diront nous, une poitrine opulente et ferme, un ventre un peu rebondi, des hanches charnues complétées par des fesses bien dessinées. Impossible de ne pas la remarquer lorsqu’elle portait des tenues moulantes ou même de simples pyjamas pourtant amples. Il y avait toujours un moment ou un autre où ses formes généreuses seraient mises en valeur. Et moi, son oncle. Depuis plusieurs années déjà je lui servais de confident, de conseiller, régulièrement elle venait passer quelques jours chez moi pour diverses raisons. ...
    Séjours pendant lesquels nous avions toujours de longues conversations sur tous les sujets qui peuvent passer par la tête d’une jeune femme sexe ou autre. Mais plus ça allait, plus le sexe occupait une place importante dans nos échanges, plus ça allait, plus cela devenait sujet obligatoire et principal. Ses questions passaient de qu’est ce que le sexe à comment aimes-tu le sexe toi ? Les récits de ses expériences n’étaient plus tant destinés à recevoir conseil qu’à partager le plaisir qu’elle avait pu prendre ou se plaindre ne pas en avoir eu assez. De temps à autres elle m’appelait juste pour me dire combien elle était excitée mais frustrée de ne pas avoir été contentée. Lorsqu’elle venait chez moi ses pyjamas étaient de plus en plus légers, la porte de la salle de bain de plus en plus rarement fermée lors de ses douches. Il était même devenu presque coutumier que je l’entende clairement se donner du plaisir toute seule dans la chambre d’ami qui était juste à côté de la mienne et dont elle ne prenait plus la peine de fermer la porte. Un jeu de flirt, de provocation dirais-je c’était installé. Dès que possible elle s’amusait à exposer son corps à mes yeux peu ou pas vêtu selon que nous étions seuls ou pas. Lorsque nous étions proches et personne ne pouvait le remarquer je laissais mes mains se promener sur elle approchant de très près ses zones intimes, tantôt effleurant un téton, massant le galbe d’un sein, tantôt caressant ses fesses ou une cuisse parfois la remontant et allant ...
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