1. Emilie : directrice et trainée du lycée (11)


    datte: 12/02/2018, Catégories: Partouze, Auteur: Severine45,

    doigts dans mon vagin, sans trop de peine, en prenant simplement la précaution de bien lubrifier. Sa main est un peu plus petite que celle de Florian mais l’écartement de mes chaires et tout de même intense. Intense mais agréable. Florian se contente toujours de m’embrasse ou de me lécher les seins pendant que ma main vient s’aventurer entre ses jambes et masturbe doucement un sexe déjà très dur. Laurent fait alors son retour dans la chambre avec les boissons. - Et bien ! Vous auriez pu m’attendre, bande de petits cons ! Il dépose les boissons et nous buvons tous un coup. Antoine, toujours entre mes jambes, alterne coca et cyprine, sans que j’arrive à savoir laquelle de ces liqueurs il préfère. Les deux autres également ne peuvent se satisfaire de leur soda et reviennent s’occuper de moi rapidement. Pour ma part, je finis mon Perrier tranquillement et me saisis alors des bites qui m’entourent pour les sucer à tour de rôle. Alors que mes trois amours s’affairent à me donner de plaisir depuis un petit moment, je sens mon vagin être étirer un peu plus. J’avais senti qu’Antoine jouait avec, s’amusait à y enfoncer plusieurs de ces doigts, de l’étirer sur les coté, etc. Mais là, c’était autre chose. Il tentait d’introduire son pouce dans ma chatte alors que ces quatre autres doigts y étaient déjà. Je ne réagis d’abord pas, espérant qu’il n’irait pas trop loin. Mais il continue avec les enfoncer, à faire pivoter ses cinq doit ainsi réunis pour détendre mes sphincter. La pression ...
    d’accentuant, je me dégage des sexes des autres et dit à Antoine : - Tu joues à quoi là ?? Arrête ça, tu vas me faire mal ! - Madame, ma main est déjà presque entièrement dedans sans que vous n’aillez rien dit - Oui, mais je sens que le plus dur reste à venir ! Arrête tout de suite ! Et alors que je sentais la main d’Antoine se retirer, Laurent intervient : - Continue ! On va t’aider Florian et Laurent qui m’entouraient me mettent alors sur le dos, se saisissent chacun d’une jambe, me les lèvent et les écartent. - Eh, les gars ?? Vous êtes sourds ? J’ai dit non !! Je ne peux pas ! - Et moi je dis qu’il faut d’abord essayer répondit Laurent. Laissez-nous faire Antoine repris aussitôt son entreprise et tentait de faire progresser sa main dans ma chatte. - Non Je vous dis que . OOOhhhhhh ça fait .. AAAAAAAAAHHHHHH !!!!!! - VOILAAAAAA !!! Antoine venait d’enfoncer son poing dans mon sexe déclenchant un « voilà » de victoire de ses camarades et un « AAAHHHHH » surprise de ma part. Je dis surprise et pas douleur car, il faut l’admettre, sa main avait glissé en moi assez doucement, m’avait certes étirée mais sans vraiment me faire mal. Antoine me « fista » (j’ai appris le terme ensuite, sur internet) pendant quelques instants puis, la sensation devant un peu pénible, se retira. Les garçons m’avaient tenu les jambes ainsi et étaient impressionnés par la souplesse de mon sexe, mais pas autant que moi qui, décidemment, découvrait un corps plein de possibilités ! Antoine termina le fist ...
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