1. La Bacchante


    datte: 12/02/2018, Catégories: fh, fplusag, coupfoudr, Auteur: Biwood, Source: Revebebe

    rapport au reste— Je n’ai jamais travaillé l’anatomie en reproduisant un dessin, je suis plutôt doué dans la reproduction de modèle. Même pas dix secondes après que j’aie prononcé ma phrase, elle laissait glisser sa robe le long de son corps et se rasseyait sur son fauteuil en osier. Prenant la pose, elle me regardait toujours de son regard intense. — Maintenant, dessinez-moi. De tous les modèles que j’avais peints au cours de mes années d’artiste, madame Bouchain était sûrement celle qui avait le corps le plus magnifique et ce, malgré son âge. Une taille très fine, deux petits seins ronds et fermes et une vulve bien duveteuse. Autant, j’avais eu beaucoup de difficultés à reproduire le tableau de Courbet, autant là je dessinai le corps de madame avec une facilité déconcertante. En moins d’une demi-heure, j’avais fini. Madame Bouchain, toujours nue, se leva pour voir mon travail et autant dire que le résultat la laissa bouche bée. — C’est un chef-d’œuvre, cela ne vous dérange pas si je l’accroche sur le mur. J’acquiesçai sans quitter son corps des yeux, cela faisait moins d’une heure que je la connaissais mais j’avais l’impression qu’il y avait une tension sexuelle entre nous. Je ne sais pas pourquoi, mais je l’embrassai langoureusement. Madame Bouchain me repoussa violemment et, tout en restant maître de ses émotions, elle me dit : — Monsieur, ici j’enseigne l’art et non l’éducation sexuelle. Je vous serai gré de quitter mon cours. Prenant mes affaires, je quittai son cours, ...
    éhonté. J’avais trouvé l’un des meilleurs professeurs d’arts de la région et ma bêtise avait sans doute gâché mes chances d’acquérir un bon niveau de dessin. Dès le soir, je cherchai un autre cours de dessin sur Paris mais la plupart étaient plus des ateliers pour des artistes confirmés. Après plusieurs recherches infructueuses, je tirai un trait sur les chances de devenir un jour un artiste de talent. Vers minuit, l’espoir revint quand je reçus un SMS de madame Bouchain : J’y croyais à peine, elle consentait à me reprendre malgré ce que j’avais fait. Le lendemain à trois heures pile, je sonnai à la porte de son atelier. Madame Bouchain, toujours vêtue à la victorienne, m’ouvrit la porte d’un regard complice. Contrairement à ce que j’avais cru, elle semblait avoir oublié les événements de la veille. — Désolé pour hier, lui dis-je— Au début, j’étais remontée contre vous, Monsieur, mais en regardant votre dessin, je me suis dit qu’il était dommage de laisser partir un artiste de votre potentiel. Elle me fit asseoir devant le chevalet, et comme la veille, elle se mit toute nue. — Je veux que vous fassiez un autre portrait de moi nue. Elle se rassit sur son fauteuil en osier et repris la pose. Sa pose était plus imagée que la veille et j’avais l’impression de faire le portrait d’une actrice de l’âge d’or d’Hollywood. Une fois le portrait fini, elle se pencha pour le regarder. — Il est beaucoup mieux que celui d’hier. Elle se penchait par-dessus mon épaule pour voir le dessin et ...