1. Lucie joue avec mes nerfs


    datte: 12/02/2018, Catégories: fh, fhh, hplusag, plage, fsoumise, hsoumis, fdomine, hdomine, Voyeur / Exhib / Nudisme, Voyeur / Exhib / Nudisme, Oral, fsodo, Auteur: Be,

    Ma belle a les seins menus. Ma belle a les seins qui pointent. Ma belle a la chair de poule dans l’eau fraîche de l’océan où les rouleaux tannent sa peau fine. Que je l’aime ma belle. Elle est superbe, là dans l’eau, à s’amuser comme une enfant. À sauter, à tomber, à plonger. Ses épaules gracieuses émergent des eaux rugissantes de la marée montante, puis son joli cul disparaît dans les vagues. Le vent rabat dans sa figure ses cheveux mi-longs collés par le sel. Elle a cet air sauvage que j’adore. Elle m’émerveille comme au premier jour. Je suis là, comme un vieux con, à la regarder s’ébrouer, cette gamine, assis sur la plage, les jambes pliées, les pieds enfouis dans le sable et les bras tendus derrière moi. Le bonheur simple d’être là, maintenant, et avec elle. Elle est belle comme une sirène, ma nénette. Une sacrée petite femme, du haut de ses 23 ans. Je la mangerais tellement je l’aime ! Lucie – c’est elle – est certainement ma plus belle rencontre avec Isa, ma femme. Cela fait déjà un an et demi que nous sommes ensemble. Une année et demie à se découvrir, à s’apprendre, à se trouver. Entre ses cours à la fac, entre mes horaires de boulot, entre nos familles. Nous n’étions vraiment pas faits pour nous rencontrer, mais nous existons désormais uniquement l’un pour l’autre. J’en ai pourtant croisé des filles, j’en ai éreinté, depuis que je suis veuf. À me venger de la vie, de cette incroyable injustice qui fait qu’à trente ans vous perdez l’être cher et la promesse d’être ...
    père. Elles n’étaient pour rien dans ma peine. Juste un moyen de noyer mon désespoir comme d’autres plongent dans l’alcool ou la drogue. D’assouvir un manque physique. Ma femme, mon Isa, c’était l’unique, la seule. Nous nous étions rencontrés très jeunes. Nous nous étions aimés tout de suite, complètement. Le lycée était passé, les études, les premiers boulots, séparés souvent par la distance, mais toujours ensemble, fidèles. Et puis un jour, Lucie. Un lendemain ravagé de boîte de nuit, dans ce café parisien, tôt. Épave misérable sur le comptoir, à vouloir oublier encore une fois mes tristes agapes, à retarder un peu plus le face-à-face avec le miroir. Honteux d’avoir profité de ces jeunes femmes insouciantes, imprudentes, innocentes. À vouloir, presque cynique, me rassurer qu’elles étaient consentantes. Mais toujours d’une tristesse infinie. Cette insondable tristesse qui coulait dans mes veines depuis cinq ans déjà. Ce matin, sur le zinc, à trente-cinq ans, je me sentais vieux et las. Incapable de reprendre ma vie en main, d’honorer ce que j’avais pu construire avec Isa. C’est sur ce débris puant le tabac froid et l’alcool que Lucie a posé son regard. Un regard chaud qui a transpercé la crasse. Je n’ai jamais su dire ce qui, dans ses yeux, m’a saisi. Mais c’est là, au fond de ses pupilles que j’ai trouvé la vie, la vraie, celle que j’avais toujours méritée. Elle buvait un chocolat, fumant et odorant, la tasse bien calée dans les mains, ses lèvres à peine appuyées sur le bord, ...
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