1. Les lettres d’une libertine – Hôtesse de caisse pour Intermarché (1/1)


    datte: 12/02/2018, Catégories: Entre-nous, Hétéro, Auteur: Breizfrissons,

    n’en finissait pas de couler cette verge et m’emplir la bouche, jusqu’à mon palais. Je déglutissais une première fois mais bientôt à nouveau ma bouche se remplit pour une seconde gorgée de jouissance. Mon partenaire repris sa respiration et je sentis son bas ventre se détendre, les testicules se replaçant dans les bourses, bien en bas. Je poursuivi ma fellation et la verge, un instant plus molle, repris sa vigueur initiale. Mon partenaire était doucereux sucré-salé, sans l’once d’une amertume et avec ce doux parfum de morille que j’aime bien. J’appréciais en gourmet, que je suis, ce énième gout viril que l’on offrait à mes sens. Je compris alors le sens de notre échange avec mon homme sur la notion « de nombreuses reprises », mon partenaire ayant certainement la rare capacité à éjaculer plusieurs fois durant un rapport sexuel. En effet, il me contourna et sans autre manière il investit mon vagin de son beau membre. J’étais très disponible, si vous voyez ce que je veux dire. Et il n’eu aucune difficulté à m’envahir jusqu’à la garde. Il était épais et court ce qui augmentait les sensations sur mes parois sans avoir la douleur de la butée de fond de course. Il alternait les rythmes et ses allers-retours prenaient parfois la forme de petits cercles qui travaillaient mes lèvres et l’intérieur de mon minou, augmentant mon plaisir. Je pensais alors à un homme chocolat dont c’est l’une des particularités et savoir-faire. Il m’offrit ainsi deux orgasmes, coup sur coup, avec à peine ...
    une petite redescente. J’avais très envie de lui, de son corps qui venait claquer sur mon fessier, de son membre en moi qui m’investissait pleinement. Une claque d’excitation fusa sur mon fessier, augmentant ma sensation de femme bien prise. Il se servait de la chaise à roulette pour amplifier le va et vient et lui donner de la puissance. Je m’écroulais sur le dossier de plaisir ! Puis mes deux hommes me firent changer de position, m’aidèrent à grimper sur un rebord saillant et m’allongèrent, sur le dos, au contact d’une matière pas trop froid et caoutchouteuse. Je fus de nouveau fouillée par cette langue très douée et même si je n’eu pas le droit à un nouvel orgasme, je l’aurais bien laissé me travailler le minou des heures et des heures. Puis mon partenaire vint se positionner à cheval sur mon ventre et cracha (au sens littéral) sur ma poitrine après avoir libéré mes seins se leur prison de tissu. Il positionna sa verge entre les deux globes qu’il maintenait tendu en les compressant. Sa verge prise en sandwich coulissa dans cet orifice artificiel. De nouveau des crachats et les allers-retours prirent leur rythme de croisière. Un coussin me fut proposé par mon homme, positionnant ainsi ma bouche à portée de la verge. Avec ma langue et mes lèvres je formais comme un réceptacle pour recevoir, de temps à autres, son gland en fin de course du mouvement. Cela formait un petit bruit de clapotis érotique, mêlé à une respiration saccadée et bruyante du mâle qui monte cérébralement ...