1. Service clients (22)


    datte: 13/02/2018, Catégories: BDSM / Fétichisme, Auteur: Kulhwch,

    où j’y étais presque ! » « Du coup, comme tu as manifesté, tu t’es pris une bonne correction. Tu la méritais, n’est-ce pas ? » « Oui, Maître. J’allais jouir sans votre permission. Vous avez bien fait de me chauffer le cul » « Bon, et après ? » « Vous m’avez complètement détachée et enlevé le bandeau sur les yeux, pour que je puisse me déshabiller ah oui ! Vous m’avez faite me lever avant. Puis vous m’avez à nouveau attachée, les coudes dans le dos. C’est assez désagréable cette position car ça force à se cambrer » « Mais c’est très agréable pour moi car ta belle poitrine ressort davantage » « Je comprends. Vous avez passé une autre corde autour de ma taille et de mes épaules, puis vous m’avez mis le collier en cuir, avec les anneaux, autour du cou. » « Comment te sens-tu avec ? » « Comme votre animal votre chienne de compagnie prête à tout pour que vous vous occupiez un peu de moi. C’est humiliant .et en même temps, je n’ai jamais ressenti cela : je ne pense à rien, hormis de vous obéir, pour votre plaisir. Car je sais qu’au final, je ressentirai du plaisir aussi. Je je vous aime, Maître comme je n’ai jamais aimé personne » Au risque de paraître dur, je ne me laisse pas distraire par ce nouvel aveu, et je prends au contraire une voix assez dure pour la faire reprendre le fil de son histoire : « Bon, très bien, mais la suite ! » Elle semble un peu déçue de mon absence de retour, pourtant elle continue « Vous avez attaché une cordelette autour de mes gros orteils que vous avez ...
    passé dans les anneaux du collier, me forçant à me pencher en avant. Puis, vous avez retiré les pinces de mes seins, que j’avais oublié. J’ai du me mordre la langue pour ne pas crier tellement ça m’a fait mal. Je croyais que c’était fini et pourtant je vous ai vu approcher avec le martinet. Puis j’ai senti les premières volées et j’ai été surprise. J’ai commis l’erreur de pousser des petits cris, mais vous m’avez vite rappelée à l’ordre. J’ai donc essayé de bien me comporter. Mais lorsqu’une des lanières est venue cingler ma fente, je n’ai pas pu me retenir. Vous avez donc redoublé vos coups. Je sentais ma peau brûler partout où vous aviez frappé. Tout d’un coup j’ai senti que votre bite s’enfonçait dans mon con et j’ai failli pousser un petit cri mais j’ai pu me retenir. J’étais encore humide et j’ai vite mouillé davantage lorsque vous m’avez prise avec de grands coups. A chaque fois que vous vous retiriez, j’avais l’impression qu’une partie de mon intérieur partait avec. J’étais donc comblée lorsque vous reveniez bien au fond quelques instants plus tard. Vous me teniez comme une poupée, un objet, je n’étais plus qu’un trou dans lequel votre bite allait et venait, un jouet de plaisir. Lorsque je vous ai senti éjaculer en moi, j’étais sur le point de jouir mais je me retenais, car vous ne m’aviez pas encore autorisée à le faire. Pourtant c’était bon, ce sperme chaud qui emplissait mon ventre .. » « Ensuite je me suis assis . » « Oui, et vous m’avez fait vous nettoyer. J’avoue ...
«1...345...9»