1. Nantes


    datte: 13/02/2018, Catégories: fh, jeunes, prost, grossexe, pénétratio, init, historique, inithf, Auteur: Sarah,

    des filles de joie et l’une d’elles exerçait son activité à Nantes. C’était l’aînée de la fratrie, Marie. C’est ainsi que Loïc fit sa connaissance ce soir-là. Après s’être longuement prélassé dans un bain chaud, il avait trouvé des vêtements neufs à sa taille et avait suivi ses camarades dans les ruelles nantaises. Bien que la nuit fût tombée, l’activité était encore intense dans les bas quartiers de la ville. Loïc, qui ne connaissait que son petit village du fond du Morbihan, s’émerveillait de tous ces bruits joyeux et de ces odeurs parfumées, amenés des quatre coins du globe par les marchands. — Oh garçon, traîne pas ! Tu vas nous perdre ! le rappela à l’ordre Bastien, son plus proche comparse. On y est bientôt. Loïc allongea la foulée pour rattraper le groupe. Ils arrivèrent très vite devant une taverne où ils entrèrent en hurlant et en jetant leur couvre-chef. — Salut la compagnie ! Cachez vos miches, l’équipage du Gouelac’h est en ville ! Une clameur leur répondit et des femmes les rejoignirent. Certains s’éclipsèrent directement dans des chambres situées à l’étage, accompagnés d’une ou deux filles de joie. D’autres, voulant d’abord étancher leur soif, s’installèrent à des tables ou au comptoir. Très vite, la bière coula à flot et les histoires de marins s’échangèrent. Loïc ne parlait et ne buvait pas. Il ne pouvait s’empêcher de regarder autour de lui, d’admirer ce lieu et cette atmosphère tout à fait nouveaux pour lui. Subjugué, il n’entendit pas tout de suite qu’on ...
    parlait de lui. — Et ce gamin, il fait quoi avec toi, Bastien ?— C’est une sorte de filleul du capitaine, il a fait la mer avec nous. Un bon gars, mais un peu naïf, si tu vois ce que je veux dire, expliqua Bastien en faisant un clin d’œil appuyé.— Tu l’as amené au bon endroit ! Oh la Babette, viens un peu par ici, hurla l’homme.— Je suis pas ta bonniche, Ronan ! répondit la fille, faussement en colère en approchant. Salut Bastien, te voilà de retour sur le plancher des vaches !— Assieds-toi, lui dit Bastien en désignant sa jambe.— Qui est ce sacré gaillard ? demanda Babette en découvrant Loïc à côté d’elle.— Il s’appelle Loïc, c’est un copain et on voudrait lui faire connaître les joies de la chair ! Trouve-nous la Marie, veux-tu ?— Il est puceau ton copain ?— Oui.— Que veux-tu qu’il fasse d’elle ? Il arrivera à rien, s’il n’a aucune expérience. Je vais pas la déranger pour ça.— Loïc, lève-toi ! ordonna Bastien. Obéissant, le garçon déplia son double mètre. Sa tête touchait presque le plafond et il dut se tenir voûté. Le bruit de fond baissa d’un cran, tous les regards se tournant vers le pauvre Loïc, gêné d’être scruté ainsi. — Crénom, c’est un sacré morceau, ton copain ! s’exclama Babette.— Fais-moi confiance, reprit Bastien en faisant signe à Loïc de se rasseoir. Tout est du même acabit. C’est pour ça que j’ai pensé à la Marie.— Si la taille avait toujours eu un rapport avec l’agilité, il y a bien longtemps que la Marie serait en joie !— J’ai pensé que ça valait le coup ...