1. Pas de shopping au sex-shop


    datte: 13/02/2018, Catégories: fhhh, inconnu, fépilée, sexshop, fsoumise, Voyeur / Exhib / Nudisme, noculotte, fmast, hmast, Oral, pénétratio, gangbang, totalsexe, Auteur: Hélème Q,

    de ma jupe que je laisse glisser le long de mes jambes en mesurant l’effet produit sur l’assistance par l’apparition de ma chatte nue et rasée. La prochaine fois, je ferai durer ce moment un peu plus, jouant sur la découverte progressive des morceaux de mon corps, différant à l’extrême le moment de terminer l’exercice. La tension des spectateurs est palpable malgré la vitesse d’exécution. Je lui donne ce qui n’est plus qu’un morceau de tissu et me retrouve nue. Ou presque. Les morceaux d’étoffe qui me recouvrent ne font qu’accentuer ma nudité : soutien-gorge relevant la poitrine et mettant en valeur les tétons tendus, porte-jarretelles fin et bas noirs Je me sens protégée par son corps et les cloisons de cette cabine pourtant bien ouverte. Juste le temps de l’entendre me dire bien fort : — Maintenant va te mettre à quatre pattes au milieu de la salle là-bas ! Mon sang se glace, je me blottis dans ses bras et m’entends murmurer : — Non, tu ne vas pas faire ça ?— Eh si ! répond-il avec son sourire d’ange. Je regarde l’espace qu’il me faut traverser seule, la salle sombre que je dois atteindre, vidée de ses hommes puisqu’ils sont arrivés dans ce couloir et attendent, n’ayant d’yeux que pour moi. Je suis là. Je suis là pour ça : il s’agit maintenant d’aller jusqu’au bout. Jamais je ne suis allée aussi loin dans l’impudeur. Jamais je n’avais imaginé pouvoir y aller. Mon amant, tu me fais encore passer un cap ! Je prends une grande respiration, me détends, redresse la tête, ...
    avance un pied devant l’autre en prenant mon temps avec un léger déhanché. Je n’en rajoute pas. Inutile. La situation est assez érotique en soi ! Ne rien laisser paraître de mon agitation intérieure. Comme à mon habitude : assurer ! Je me dirige naturellement vers le milieu de la salle. Elle est meublée de canapés encore vides le long de trois murs et d’un immense écran diffusant ses vidéos en boucle sur le quatrième. Je décide de lui tourner le dos : ces images n’apportent rien à mon plaisir. Me mettre à quatre pattes n’est pas anodin. Je n’ai pas accepté cette position d’emblée lors de mes débuts sexuels. J’ai même souvenir d’avoir refusé de recommencer l’expérience avec mon premier amoureux alors que j’avais pris un plaisir fou, parce que je la trouvais trop avilissante, je me sentais trop chienne et à l’époque cela me gênait. J’avais à peine dix-huit ans ! J’ai bien changé. Il faut d’abord m’agenouiller. Ça, ce n’est pas trop difficile, je trouve même le geste assez beau, il a de la classe : la génuflexion fait partie de mon éducation chrétienne ! Puis, c’est là que je dois surmonter le vent de pudeur qui m’envahit. Ensuite, il faut poser les mains tranquillement par terre en montrant mes fesses. Elles s’écartent d’elles-mêmes parce que je ne garde pas les genoux collés. Je me souviens de la répétition à la maison où il m’avait demandé de me mettre à quatre pattes au pied du lit. Je lui avais d’ailleurs fait répéter la consigne, pour être sûre de l’avoir bien comprise. Oui, ...