1. Initiation amoureuse


    datte: 13/02/2018, Catégories: ffh, hplusag, amour, fsoumise, hdomine, soubrette, Voyeur / Exhib / Nudisme, Voyeur / Exhib / Nudisme, Oral, Oral, fsodo, init, initfh, Auteur: Ysan,

    Rappel des chapitres précédents : Ysan, c’est moi, quarante ans, artiste peintre mondialement connu. Je vis à Paris dans un vaste loft dominant le Bois de Boulogne, c’est là que je travaille. Fatima est ma servante, superbe Ivoirienne à la beauté sculpturale ; au fil des ans, elle est devenue ma confidente et ma complice. Malgré mes objections, elle m’appelle « maître », ayant un jour entendu l’un des mes clients un peu snob me nommer ainsi, ce vocable prétentieux lui avait beaucoup plu. Je collectionne les maîtresses ; toutes veulent poser nues pour moi et savent choisir les poses et les tenues les plus érotiques pour réaliser leurs fantasmes. Cette vie facile dans l’aisance et les plaisirs a basculé le jour où mon galeriste m’a mis en contact avec la comtesse Solange de Saint-Hubert de Bois-Colombe, une demoiselle d’une trentaine d’années, image du puritanisme le plus austère. Passionnée de peinture, elle avait acheté plusieurs de mes toiles mais consacrait l’essentiel de son temps et de sa fortune à la gestion d’un orphelinat en Afrique noire. Pour financer son action caritative, elle avait décidé d’organiser une importante exposition de peinture. J’avais accepté de m’occuper de tout avec le sentiment de pouvoir enfin faire œuvre utile. Au cours d’un long périple en Europe et aux États-Unis, j’ai réussi à convaincre les musées et les collectionneurs de nous prêter les toiles correspondant au thème tragique qu’elle avait choisi :les calvaires du genre humain. À mon ...
    retour, la jeune comtesse était ravie du succès de mes démarches. Nos relations sont devenues plus intimes, elle a même accepté de poser nue. Le lendemain, Solange est arrivée pour la séance de pose vêtue d’une nouvelle robe, encore plus élégante que celle de la veille. J’ai eu droit au triple baiser sur les lèvres. Elle a disparu derrière le paravent pour ressortir très vite en string et talons aiguilles et, au lieu de se diriger vers le canapé, s’est approchée de moi avec beaucoup de décontraction dans sa nudité provocante, voulant voir le résultat de mon travail. J’avais travaillé, seul dans la soirée. Elle a pu découvrir sur la toile les tendeurs, les chaînes, les lanières de cuir qui immobilisaient son corps : — Ainsi Ysan, voilà comment vous m’avez transformée en esclave enchaînée. Mais pourquoi m’avez-vous imposé cette position à plat ventre ?— Solange, apprenez qu’une esclave doit tout accepter de son maître.— Ysan ! Vous pensez à la sodomie !!! Vous êtes le diable mais je vous adore. Et elle est partie prendre la pose sur le canapé. Moi j’ai commencé à peindre dans un état d’excitation fébrile. Il ne me restait que quelques retouches, la séance a été brève. Solange, toujours nue, est venue voir le résultat et nous avons appelé Fatima. J’aimais bien avoir son avis ; elle a été enthousiaste : — Oh maître ! Votre peinture est très réussie, on voit bien que mademoiselle Solange est en position pour se faire enculer.— Fatima votre langage me choque mais il est vrai que notre ...
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