1. Une surprise de Noël


    datte: 19/02/2018, Catégories: fh, ff, ffh, Collègues / Travail, Collègues / Travail, Voyeur / Exhib / Nudisme, Oral, Oral, pénétratio, Auteur: Eurydice Jenkins,

    C’était un appartement tout ce qu’il y avait de plus banal. La décoration soignée et l’ordre parfait montraient l’absence d’enfants. Il était meublé de quelques équipements modernes, de quelques écrans, d’un mobilier alliant traditionnel et un peu de design, rien que de très normal pour un couple encore jeune, d’une bonne situation, un peu bobo sur les bords. Tout aurait semblé parfaitement normal, banal donc s’il n’y avait eu, sur la table de la salle à manger, une femme entièrement nue allongée sur le dos. Dans le sens de la longueur. Ses cheveux roux étaient étalés sur le bois ciré. Ses jambes repliées étaient largement écartées, ses pieds étaient posés sur le rebord. Son sexe presque totalement épilé conservait une mince bande herbue prouvant la véritable nature de sa rousseur. En bout de table, assis, tout habillé, un homme. Sa tête était penchée et il léchait, très concentré sur sa tâche, le sexe offert de la femme. Jusque-là, rien de plus étrange qu’une scène d’amour comme il s’en passe tant entre tant de couples. Mais une autre femme, blonde, bien habillée, était assise sur le long côté de la table. Ses mains sagement posées sur ses genoux, elle observait la progression du plaisir sur le visage de la femme au bord de la jouissance. — Marion, regarde-moi ! fit la femme assise. La rousse ouvrit les yeux. De petits gémissements s’échappaient de ses lèvres entrouvertes. L’homme la travaillait depuis plusieurs minutes. — Tu as honte, n’est-ce pas ?— Oui.— Et pourquoi ...
    ? Les mots de la réponse eurent un peu de mal à sortir. — Je n’ai jamais joui comme cela. Devant une autre femme qui m’observe.— Et surtout devant l’épouse de l’homme qui te mange la chatte, n’est-ce pas ? Tu aimes bien le mari des autres ! Mais si l’épouse est au courant, c’est une autre histoire Tout avait commencé un peu plus tôt dans l’après-midi. Réunion de fin d’année dans l’entreprise où travaillait Fabrice, l’homme du couple. Donc épouses des uns et maris des autres et enfants de tous, tout le monde était là pour l’arbre de Noël de l’entreprise. Quelques centaines d’employés, plusieurs secteurs d’activité entre les opérationnels, les administratifs, les commerciaux, trouvaient alors la grande occasion de fraterniser, de « convivialiser » comme disent les socio-snobs. En effet, le directeur de l’entreprise avait compris que pour éviter d’offrir à tous ses employés une bonne occasion de se trouver une « bonne affaire » hors des liens du mariage, il valait mieux faire venir les familles pour servir de garde-fou. Sinon, comme il en avait eu lui-même l’expérience dans un emploi antérieur, on risquait de retrouver de la viande saoule en train de s’accoupler un peu partout dans l’usine ou dans l’entrepôt, dans les camions ou dans les bureaux, couples de tous genres et de tous sexes formés sur la base de l’alcoolisme, ce qui laissait prévoir des lendemain qui déchantent à tous les niveaux de l’entreprise. On ne peut pas avoir sucé un chauffeur de poids lourd un jour et le ...
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