1. audrey


    datte: 20/02/2018, Catégories: Anal, Masturbation, Première fois, Auteur: chitmania, Source: xHamster

    Qui n’a pas connu ces réunions interminables où le temps semble s’étirer infiniment au fur et à mesure que la nuit tombe et que les décisions continuent d’être contestées ? Ce soir-là, nous étions à bout de nerf avec l’amère impression que nos projets ne verraient jamais le jour. Nous décidâmes d’un commun accord qu’il serait plus sage de reprendre les négociations le lendemain, à la première heure. Comme nos investisseurs, j’étais impatient de rentrer dans mon havre de paix. Les rues étant désertes, j’en profitai pour brûler quelques feu rouges ce qui me fit gagner trois minutes, tout au plus, mais la satisfaction d’arriver plus vite fut immense. Quand la porte de mon duplex claqua dans mon dos et je m’autorisai une profonde inspiration. J’avais un métier de fou qui m’assurait un train de vie confortable et une belle voiture. C’était une consolation comme une autre. Je dénouai ma cravate, jetai mon attaché-case dans un coin du salon et vit qu’Audrey m’attendait, assise, dans les escaliers, toute habillée, comme pour sortir. Audrey était la fille d’un ami. Elle était étudiante à la fac et je l’avais aidé dans certaines matières. Depuis quelques temps, nous avions entamé un autre genre de relation : Après ses cours, elle venait me rejoindre soit à l’appartement, soit à l’hôtel. Elle portait souvent une de ses tenues excentriques que j'affectionnai tant et qui était parfaitement normale pour son âge, semblait-il. Qu'à cela ne tienne, je la déshabillais entièrement. Nous ...
    faisions l’amour deux ou trois fois avant qu’elle ne rentre chez elle. Je voulais croire qu’il y avait autre chose que du sexe entre nous mais mon métier ne me laissait pas beaucoup de choix. Cette jeune femme, capable de me faire décoller par sa simple fraîcheur et ses poses aguichantes, était d'une nature mystérieuse, un peu rebelle. Derrière ses yeux, il y a avait une profondeur, une intelligence que je ne retrouvais chez personne. Elle parlait peu mais avec f***e conviction. Audrey écoutait beaucoup, observait le monde autour d'elle, apprenait mais jamais elle ne dévoilait la moindre parcelle de son âme. Etait-elle heureuse ? Je l’ignorais complétement. Toujours est-il qu'elle revenait chaque fois vers moi, ce qui comptait beaucoup, plus que je n'aurais voulu l'admettre. - Tu n’es pas rentrée ? Dis-je. Il est tard. Tes parents vont s’inquiéter. Audrey regardait sur le côté, m’ignorant de plein droit. Je savais que je ne connaîtrais pas le fin mot de l’histoire. Elle aurait dû partir chez elle depuis longtemps, voyant que je n’arrivais pas. Au lieu de cela, elle traînait son air mélancolique dans sa courte robe noire et son bas semblant tissé de toiles d’araignées. Ses bottes remontaient jusqu’en dessous de ses genoux, à la limite. Elles étaient du même noir que ses longs cheveux. Son ras du cou et son pendentif ajoutaient une telle touche de mystère qu’Audrey semblait tout droit sortie d’un film d’Alfred Hitchcock avec des relents de famille Adams. - Tu devrais les appeler pour ...
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