1. Fêtes


    datte: 22/02/2018, Catégories: Anal, Mature, Voyeur / Exhib / Nudisme, Auteur: Baron-rouge, Source: xHamster

    voir l'en-tête complet Mon oncle ce jour-là me demanda un service singulier. Il voulait que je surveille sa femme. Celle-ci se tenait mal durant les fêtes du village. L'année précédente, elle avait suscité un scandale s'étant affichée avec des types. Il était étonnant que l'oncle s'émut de cela à présent. Il avait été jusqu'alors complaisant. Était-ce qu'il espérait des prochaines élections et que sa femme parut alors un inconvénient plus qu'un avantage ? Quoiqu'il en soit manifestement tourmenté il me demandait de la contrôler. J'étais pris de court n'étant de mon avis pas la personne indiquée pour cela. Qui plus est comme tous les jeunes gars du village j'étais subjuguée par cette jolie femme de quarante ans. J'étais au courant de tous ses exploits. Certains de mes camarades avaient pu obtenir ses faveurs. Seul m'arrêtait la considération qu'elle était l'épouse de mon oncle et que cela ferait du désordre. Ce scrupule était stupide car mon frère impunément l'avait sauté lors d'un mariage dans une voiture. Je trouvais mille raisons à ma timidité et lâcheté. Lorsqu’elle m’adressait des œillades je rougissais en baissant les yeux. J'en étais quitte pour me branler. L'oncle me mit ce jour-là en porte à faux en signifiant ostensiblement à la belle que je l'e****terais durant la fête afin qu’elle ne but trop et fit inconsidérément du scandale. Elle sourit de façon dédaigneuse en considérant le bodygard minable dont on l'affublait. Elle s'avisa très vite que je ne serais guère ...
    gênant. A ce titre elle me montra deux, trois jeunes jolies filles qui regardaient vers moi. Elles en pinçaient manifestement. Bref j’avais mieux à faire que d'e****ter une vieille comme elle et à me priver des plaisirs de cette fête. Je n'avais qu'à raconter un bobard à son mari. Hésitant je me résolus à la suivre de loin affectant de draguer quelques filles. Ma tante m’adressait un regard courroucé que je maintins malgré tout ma surveillance. Bientôt elle parut ne plus en être blessée. Nous étions dans un coin de fête où n'était pas son mari. Elle avait accepté un verre avec un type. Elle buvait fort maintenant éméchée. J'appréhendais le pire. Je crus devoir me mettre en son champ de vision pour la dissuader. J'eus juste droit à ce qu'elle me tira la langue faisant rire le vieux qui la collait. Elle chuchota sans doute que j'étais un amant. Maladroitement j'avais moi-même avalé quelques verres, acte contraire à la déontologie d'un agent investi de surveillance. Tout se mélangeait dans un esprit devenu brumeux. Le plus curieux est que je m’identifiais au type qui la tripotait. Celle-ci tout aux éclats de rire se laissait remonter la jupe. Les types autour se régalaient. Un scandale à présent se profilait. Peut-être crut-elle sage de lever le camp et de s'éloigner avec son mâle. Elle ne s'en assura pas moins que je les suivais ce qui ne parut pas l'embêter. Au contraire elle me sourit. Nous dérivions au milieu des tentes et des baraques. Tous deux se tournaient vers moi des fois ...
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