1. Quitte ou double


    datte: 22/02/2018, Catégories: fh, jeunes, frousses, rousseurs, Collègues / Travail, uniforme, prost, voiture, amour, Oral, pénétratio, confession, délire, Auteur: Patrick de Toscane, Source: Revebebe

    Résumé de l’épisode précédent : «Le jour d’après » Son existence submergée par ses vies d’épouse et maîtresse, Anne Montaigne a parcouru cinq cents kilomètres pour rejoindre cet amant qui ne quitte plus ses pensées. Au petit matin, elle reçoit un appel qui va bouleverser sa vie. _____________________________________________ Par une nuit humide et glacée, une voiture sombre, gyrophare allumé, filait sur les routes sinueuses du Haut-Doubs. À son bord, deux agents du commissariat de Pontarlier. La brigadière aux taches de rousseur serrait entre ses doigts, une pochette, alors que son supérieur feignait son absence. — Un peu d’animation, chef Elle se tourna vers l’adjudant-chef et détailla son visage de bon vivant. Il resta muet, avant de grimacer. — Quatre à cinq fois l’an, c’est comme cela ! Il faudra t’y faire ! Célia remua ses doigts sur sa tresse rousse, avant de la replacer derrière son épaule. — Merci d’avoir fait le nécessaire pour mes tenues !— Pas de quoi, Célia ! Pardon, je veux dire brigadier ! La jeune femme pouffa et l’homme posa brièvement sa grosse main sur les doigts croisés de la jeune femme. Dans le petit village de Verrière-de-Joux, un incendie vivait ses derniers instants. Les soldats du feu allaient maîtriser dans quelques minutes, ces flammes qui avaient détruit l’habitation. La voiture de la police s’arrêta à la hauteur d’un panneau : « Le chalet des sapins ». Célia et Bernard marchèrent vers le capitaine des sapeurs-pompiers. — Hé bonsoir, chef Caze ...
    !— Bonsoir, capitaine ! Les deux hommes se saluèrent chaleureusement. — J’ai une mauvaise nouvelle pour toi !— Tu sais, je n’ai pas besoin de travail en plus ! Le capitaine esquissa un sourire et son regard se détourna sur la présence féminine : — Tu as du sang neuf avec ton nouveau brigadier ! J’ai deux départs de feu !— Des corps ?— Trop tôt pour le dire ! Mais je ne pense pas ! C’est un couple : lui habite sur Pontarlier et sa femme semble partie en voyage.— Tu leur demanderas de passer au commissariat. L’un des pompiers se tourna vers le capitaine et hurla une phrase inaudible. En voyant l’absence de flamme et la lance au sol, le couple d’officiers se rapprocha du sinistre. — Brigadier, on est bon pour de la paperasse ! C’est criminel ! La jeune femme rousse soupira, avant de regarder autour d’elle. — Bien ! Comme cela, on passera plus de temps ensemble !— Célia non ! Nous en avions parlé ! J’ai une femme et je suis ton supérieur.— Connerie ! Dis-moi que tu n’aimes pas ce que l’on fait ensemble ! Le chef ne répondit pas. Il détourna les yeux vers la grosse voiture qui venait d’arriver. Il fit quelques pas vers le véhicule qui venait de se garer grossièrement. Bernard abandonna Célia et s’activa en direction du mari d’Anne. — Bon sang ! Ma femme !— Monsieur Montaigne !— Vous avez de ses nouvelles ? Je n’arrive pas à la joindre ! Bernard lui empoigna le bras. — Calmez-vous, monsieur ! Des voisins l’ont vu partir en voyage ce matin ! Le mari baissa les yeux. — Passez au ...
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