1. Ma première patronne


    datte: 26/02/2018, Catégories: fh, fplusag, Collègues / Travail, grosseins, Collègues / Travail, fsodo, Oral, Auteur: Bruno2marnelavallee, Source: Revebebe

    L’histoire que je vais vous raconter n’est pas très récente. Elle date de 2001. À l’époque, je sortais de l’école, Bac Pro Mécanique en poche. C’était l’été, et j’avais pas une tune pour partir, alors je cherchais du boulot pour me refaire et m’occuper. Et puis, j’aime bien bricoler la mécanique, alors Un ami de mon père lui avait dit qu’un petit garage, à une vingtaine de kilomètres de chez moi, recherchait un mécanicien pour en remplacer un autre qui était en arrêt de travail (pour je ne sais plus quelle raison). Bref, je m’étais donc présenté et j’ai été reçu par la patronne. Ça me faisait bizarre, pour mon premier job, d’être reçu non pas par un gros mécano tout crade mais par une femme. En plus, elle était habillée assez sexy tout en étant classe. Elle m’avait exposé préférer un mécanicien expérimenté, mais elle voulait quand même bien me prendre en qualité d’aide-mécanicien, parce qu’elle n’avait plus le choix. Elle voulait un bosseur car elle détestait les fainéants. Les conditions étaient posées. Le salaire n’était pas terrible et il s’agissait seulement d’un CDD de six semaines, mais bon, ayant besoin d’argent et puis je voulais bosser, après tout ; c’est ainsi que le contrat a été conclu et je commençais le lendemain. Toute la journée, je n’avais pas arrêté de repenser à Mme R. Cette femme avait l’air assez autoritaire (et au garage, elle l’était) et elle m’impressionnait déjà un petit peu. Et puis, je me suis très vite rendu compte que simplement en repensant à ...
    elle, je bandais. Il faut dire que cette femme, de 42-45 ans à l’époque, était à mon goût. D’abord, je reconnais avoir toujours été attiré par les femmes quadragénaires. Mme R., je vous l’ai dit, était habillée sexy mais plutôt avec classe. C’était clair, elle prenait soin de son apparence. Lors de notre première rencontre, elle portait (et puis je me rendrais compte plus tard qu’elle portait toujours le même style de vêtements) : des chaussures noires à talons (dans un garage !) ; une jupe noire plutôt courte ; des bas noirs (plus tard, j’aurais bien la confirmation que c’étaient bien des bas !) ; un chemisier blanc (je ne l’ai vue qu’une fois avec un chemisier rouge) ; une veste cintrée de couleur noire. Mme R. était une femme aux cheveux noirs, toujours bien coiffés. Son visage était assez peu marqué par ses années et il était ferme, à l’image de son caractère au garage. Ses yeux marrons étaient maquillés d’un noir qui surlignait bien son regard fixe et franc. Ses lèvres épaisses étaient maquillées d’un rouge qu’elle se repassait régulièrement dès qu’elle retournait dans son bureau. Sa silhouette d’un mètre soixante-dix était agréable à regarder : elle avait des cuisses bien galbées, que je matais à chaque fois que je passais devant son bureau alors qu’elle était assise, parfois les jambes croisées. Dès que je le pouvais, quand elle avait le regard occupé dans ses papiers, je m’arrêtais devant la porte entrouverte de son bureau pour encore mieux les contempler et Ah ! ...
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