1. Aziz, ma femme et moi


    datte: 28/02/2018, Catégories: Anal, Hardcore, Gay, Auteur: nadiatvx,

    Le poste radio de la Dacia Logan est allumé. Un animateur radio pose des questions à son invité politique. Je n’y prête aucune attention. J’ai l’esprit ailleurs. J’ai trouvé dans ma boîte aux lettres un simple bout de papier, hier matin. Griffonné négligemment, j’y ai reconnu l’écriture d’un détective privé que j’ai bien chèrement payé pour qu’il suive ma femme. Il y a trois semaines, j’ai trouvé des traces de sperme sur des bas de ma femme. Habituellement, je ne fourre pas mon nez dans les vêtements sales, mais elle n’avait pas lavé mes chaussettes ni mon maillot de rugby. Hasard cruel mais salvateur. Je sais à présent où se trouve ma femme. Lundi après-midi. La banque de ma femme est fermée, elle ne travaille donc pas. Elle en profite habituellement pour s’occuper du ménage, exécuter quelques tâches administratives ou se faire belle pour moi. Enfin, pour moi, c’est ce que je croyais… Depuis combien de temps va-t-elle voir ailleurs ? A-t-elle toujours été comme ça, depuis les premiers jours ? Quoi ? Ma bite ne lui suffit pas ? MA Bite ?!? Grosse salope, je vais te la mettre, tu vas voir ! Et il n’y a pas que ça que tu vas recevoir ! Et quant à ton connard de baiseur, je vais lui faire ravaler ses dents, à lui aussi : il va tâter de mes poings, et je ne les ai pas petits ! J’ai trouvé l’adresse. Une petite rue, je gare ma voiture sur un stationnement peint sur les pavés irréguliers. Le papier indiquait une adresse et un créneau horaire. J’avais pensé au début arriver peu ...
    après elle, et lui exprimer mon point de vue. Mais en y réfléchissant quelques instants, elle aurait pu nier les faits, se plaindre et détourner les accusations sur moi : elle en serait bien capable. Connasse. J’ai donc sagement décidé de les rejoindre un peu plus tard, pas de manière à arriver en plein milieu de leurs ébats mais de quoi surprendre une main dans le soutien-gorge et une autre sur les fesses. Un modeste magasin de vêtements. La vitrine présente quelques mannequins sans intérêts, habillés trop près du corps, avec un maillot G-Star et une casquette américaine trop large. Je ne m’étais pas représenté le tocard auquel ma femme s’était attachée, mais je ne me serais pas imaginé une tantouze vendeuse de vêtements pour ados attardés ! J’allais bien m’amuser à lui casser sa petite figure à celui-là. Il ne touchera plus les femmes des autres de sitôt, lui. J’ai souri. Moi, un mètre quatre-vingts, quatre-vingt-quinze kilos de muscles, le torse velu comme un homme, le visage haut, marqué par vingt-cinq ans de rugby et l’expérience de quarante ans de vie, donc, j’entre dans cette boutique. Entre les sustenteurs pour cintres et les rayons où reposent les jeans troués, j’ent****rçois au fond une porte qui se ferme. D’un pas ferme, je m’y dirige. À quelques mètres de l’endroit où je suppose être ma femme, je suis intercepté par l’arrière. - Excusez-moi Monsieur, je peux quelque chose pour vous ? Bonjour ! La personne qui m’a agrippé le bras est un gros arabe d’une grosse ...
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