1. Raide


    datte: 01/03/2018, Catégories: fh, Oral, fdanus, Auteur: Marc Chapelain, Source: Revebebe

    Elle est à quatre pattes devant lui et offre son cul. Il bande avec une telle ferveur que sa verge en vibre.Il s’apprête la pénétrer, elle tremble de l’attente. À genoux derrière elle il profite encore de ce moment qu’il aime par-dessus tout, juste avant de lui planter son membre. Le plus enivrant c’est quand son gland touche le sexe de la fille. Il y a comme une petite brûlure fraîche, juste avant le début de l’introduction qui devient alors impossible à différer mais qu’il s’efforcera de rendre lente, précautionneuse et résolue. À chaque fois cet instant lui coupe le souffle.Elle balance légèrement les fesses, creuse les reins, montre qu’elle l’attend. Il a toujours su, exactement, que c’était ça le bateau ivre du poète. Elle est la vie, la vérité, l’offrande. Éperdu de tendresse et de vigueur il s’avance lentement, les reins tendus et l’œil cloué sur ce cul qui sait chaque millimètre de son approche. La respiration courte et la bouche entrouverte, il laisse involontairement échapper un peu de salive qui vient tomber entre les fesses de la fille. Il doit saisir son sexe qui darde aux étoiles pour lui faire baisser la tête, le ployer vers le chas qui l’attend. Aussi loin qu’il s’en souvienne, il a toujours bandé avec une raideur de bois. En quelques occasions il s’était rendu compte que les femmes pouvaient en être surprises. Sans être exceptionnel ce n’était donc pas si courant. Il n’en tire pas de fierté, il n’y est pour rien. N’y ayant aucun mérite il n’en ressentait pas ...
    de fierté mais il aimait offrir ce sexe dur au plaisir de ses amantes et se réjouissait de sa chance. Il a le souvenir qu’un jour une fille en avait bondit de surprise. Trois heures avant qu’ils ne fassent l’amour il ne la connaissait pas. Il avait été invité chez elle avec des amis qui souhaitaient les présenter l’un à l’autre, sans doute avec une arrière-pensée. Avant même le début du repas il avait compris qu’il ne laissait pas leur hôtesse indifférente et qu’elle avait envie d’un peu plus avec lui lorsque la soirée s’avancerait. Elle l’avait exprimé sans équivoque lorsqu’il aidait à débarrasser la table. Entrant dans la cuisine les bras chargés d’assiettes et cherchant où les poser, il avait été la victime très heureuse d’une caresse au bas du dos accompagnée d’un baiser furtif dans le cou et d’un mot chuchoté : « tu restes ? » Il n’en demandait pas tant. Une fois les autres convives éclipsés, elle avait rapidement baissé les lumières et l’avait à peine embrassé sur la bouche, effleuré plutôt. Son regard était déjà trouble. Puis elle l’avait guidé par la main jusque dans sa chambre, là elle l’avait abandonné, debout et ne sachant quoi faire, pour disparaître dans un cabinet de toilette. Elle en était ressortie nue au bout de quelques secondes et avait de nouveau effleuré ses lèvres avant de s’allonger sur le lit, couchée sur le ventre, la tête enfouie dans l’oreiller. Il avait été étonné de cette absence totale de préliminaires, puis s’était absorbé dans le spectacle de ...
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