1. Fiction. La saga de l'ascenseur. Partie 1. Le cadre et l'intérimaire.


    datte: 01/03/2018, Catégories: Entre-nous, Hétéro, Auteur: Le Matou libertin, Source: Hds

    Le cadre et l’intérimaire. Alice raconte. Au mois de septembre, après plusieurs mois de chômage, j’ai enfin décroché un contrat à durée déterminée. Un remplacement de quatre mois dans une grande entreprise qui occupe plusieurs étages d’une des tours de bureaux de La Défense dans la banlieue ouest de Paris. C’est un poste d’hôtesse d’accueil qui me convient parfaitement. Je suis contente de cet emploi, la société est vivante, son personnel nombreux est dynamique et sympathique. Ainsi, je retrouve avec plaisir ce travail qui m’a toujours plu au contact des autres. A 35 ans, j’ai toujours ma silhouette longiligne de jeune fille. Grande brune avec de cheveux lisses taillés en carré tombant à quelques centimètres des épaules et les yeux bleu foncé, j’ai une poitrine menue et des hanches étroites. Je partage ma vie depuis plusieurs années avec Tony, un espagnol d’origine qui, hélas, trois fois hélas, est très souvent absent de la maison pour des raisons professionnelles. Lorsque nous nous retrouvons, parfois après deux ou trois semaines de séparation, nous nous offrons des parties de jambes en l’air qui me laissent épuisée, tellement c’est un amant fougueux et endurant. Avec lui, je suis parfaitement heureuse et comblée. Le lundi matin de la seconde semaine, mon téléphone a sonné. C’était un cadre de l’entreprise que je n’avais pas encore vu. Il revenait d’un déplacement à l’étranger d’une dizaine de jours et il m’a demandé de monter dans son bureau pour prendre un dossier et ...
    quelques notes pour rédiger un courrier. J’ai pris rapidement mon bloc notes et je suis montée à l’étage supérieur. Lorsque j’ai frappé à la porte, une voix forte et chaude m’a invitée à entrer. Tournant le dos à la porte et regardant par la fenêtre, il y avait une silhouette à la carrure impressionnante. Je me présente : • Je suis Alice, l’hôtesse d’accueil que vous avez demandé. » L’homme s’est retourné face à moi. Il ne devait pas être loin des deux mètres, des épaules larges et pour autant que je puisse en juger une taille mince pour sa carrure. J’ai tout de suite pensé qu’il s’agissait d’un métis, antillais peut-être : le teint mat et ses cheveux courts ondulés me l’indiquaient assez clairement. Avec ses yeux noirs perçants, sa voix au timbre chaud et puissant, il était impressionnant d’autorité et de supériorité au point que mes jambes ont commencé à trembler. • Venez, installez vous, je vais vous dicter quelque notes que vous mettrez au propre et me rapporterez pour 14 heures précises. En fait de quelques notes, j’ai pratiquement rempli un bon tiers de mon carnet de sténo. Je suis redescendue à mon poste de travail et quand j’ai montré à Véronique ma collègue à l’accueil, ce que j’avais noté, elle m’a dit de me mettre aussitôt au travail et ajoute : • Fais attention, c’est certainement un des cadres le plus exigeant de la boîte. S’il est satisfait aujourd’hui, après il sera un peu plus cool ! J’ai sauté la pause déjeuner et quelques minutes avant 14 heures, je frappais à ...
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