1. La nymphomane guérie


    datte: 01/03/2018, Catégories: Entre-nous, Hétéro, Auteur: Baiserjouir, Source: Hds

    Cette histoire vraie comporte des personnages et des lieux autres. A cette époque le jour de congé était le Jeudi. Marie était interne au Lycée de Carcassonne. Pour pouvoir sortir le mercredi soir au jeudi soir et du samedi midi au lundi matin il lui fallait un correspondant. Pour des raisons de sécurisé c'est le père de Georgette (dite Gégé) qui devenait le responsable. La maison de Gégé n'était pas extensible. Gégé n'avait que se chambre pour accueillir son amie. Au début la cohabitation était très agréable: les deux filles avaient une foule de secrets à partager. Après la vacances de Noël, Marie, annonçait à Gégé qu'un garçon l'avait embrassée sur la bouche: elle en avait eu de drôle de sensation et voulait recommencer. Gégé, curieuse se proposait pour lui prêter sa bouche. Sans se faire prier Marie pose ses lèvres sur la bouche de son amie. Elles s'embrassent en mettant la langue dans la bouche de l'autre. Elles éprouvent toutes les deux une drôle de sensations. Ignorantes du sexe, elles s'interrogent un peu, surtout quand elles sentent que leur chatte devient mouillée. Gégé, la première se touche, juste pour voir. Elle est réellement trempée. Il lui faut absolument se caresser le sexe. Elle en parle à Marie qui ressent la même chose. Partager ensemble les mêmes impressions et passer à l'action n'est pas très compliqué pour les deux copines. Pour être plus à l'aise, elle enlève leur stricte chemise de nuit. Ce n'est pas la première fois qu'elles se voient nues. Cette fois ...
    c'est différent: elles vont satisfaire ce besoin/ Elle se recouchent en silence, se collent l'une à l'autre. Elles s'embrassent encore: leur baiser dure tout le temps de la suite: chacune cherche dans la chatte de l'autre les endroits où ils leurs semblent qu'elle en ont besoin. C'est vite trouvé. Les filles ont ça de bien, elles trouvent toujours rapidement les coins sensibles chez les autres femmes. Elles se masturbent jusqu'à sentir la délivrance, Marie un peu avant Gégé. Elles sont étonnées de ce qu'elles viennent de sentir, prête encore pour un second voyage. Elles attendent le lendemain soir. Elles se font jouir encore et encore. Leur manège dure longtemps, en tout cas jusqu'après les vacances de Pâques. Cette fois Gégé à pu se faire embrasser par un garçon: le baiser était meilleur qu'avec Marie. En attendant elles continuent leurs petits jeux sans danger. A nouveau au retour des vacances, Marie lui dit qu'elle a revu le premier qui l'avait embrassé. C'était au cours de la fête de Limoux, sous les marronniers. Il l'avait encore embrassée. Comme elle était excitée, qu'il le sentait fort bien, il l'a entraîné vers une cabane. Il allait de plus en plus loin. Elle sentait bien qu'il bandait. En lui caressant la poitrine elle avait envie de lui. Quand il lui a mis la main sur la cuisse, elle n'espérait qu'une chose: qu'il la monte le plus haut possible. Elle devenait sa chose, il arrivait à lui trouver la culotte La sentant plus qu'humide, il passait ses doigts en dessous. ...
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