1. Comme vous et moi... ou presque !


    datte: 01/03/2018, Catégories: hhh, fhhh, vidéox, facial, Oral, Oral, 69, pénétratio, double, Partouze, journal, fhhh, Auteur: Fwm,

    J’ai hurlé, bien sûr, mais pas du même hurlement que précédemment. Une douleur fulgurante qui se mua presque aussitôt en une vague de plaisir. Les allées et venues de mes hommes aidant, je commençais à pousser des cris au rythme de la pénétration, mais le sexe de Mathieu vint interrompre ce manège verbal. J’avais déjà sucé un homme pendant que mon sexe servait de très bonne raison à un homme de se vider les couilles. J’aime n’être qu’un sexe pour un homme ; mais là, force était de constater que c’était plus délicat. Pomper un homme, je sais faire. Le lécher avec délicatesse, souffler un fin filet d’air frais sur sa bite chaude pour la faire lever, je sais faire. Mais de la délicatesse lorsque je suis ballottée par deux bites qui me pistonnent, c’est moins évident. Pour l’instant, je léchais sa verge et son gland plus que je ne le pompais. D’un autre côté, j’ai toujours préféré un pieu dressé à une feuille morte. J’étais en train de me faire enculer de façon classique, l’homme derrière moi – Benoît, si j’ai bien suivi – balançant mon bassin le long du sexe qui me pénétrait ; quel pied d’être l’objet d’un plaisir m’envahissant de plus en plus ! Même si j’avais voulu trois hommes pour moi, je dois avouer que c’est plus le troisième gars qui jouait de son sexe avec moi que moi qui jouais avec son sexe. Mais vu le plaisir qu’il prenait à se masturber dans ma bouche, il semblait sur un petit nuage. Je ne réfléchissais plus, me laissant porter par cette sensation grisante de sentir ...
    mes fesses se serrer à chaque pénétration. Douleur et plaisir à la fois : j’avais l’impression que mon cul allait sortir de moi à chaque fois. C’était intensément bon. Bon parce qu’obscène, bon parce qu’intéressant, parce que je ne contrôlais plus rien. Sans même que je m’en rende compte, les positions avaient changé. Benoît était toujours en moi, mais j’étais allongée dos contre, les cuisses grandes ouvertes aux coups de boutoir d’Éric qui, tout en m’enfonçant son pieu, enfonçait en moi la bite en train de m’enculer. La sensation de ce deux sexes si proches l’un de l’autre sans se toucher, du poids de ces deux corps contre moi, de se sexe si long que j’avais l’impression qu’il me traversait le corps. Je n’en pouvais plus. Mon corps se résumait à l’essentiel : un vagin, un cul et une bouche pour crier lorsqu’elle n’était pas pleine. Je voulais de la bestialité ; j’étais servie. Mais j’espérais bien qu’il y aurait une suite à cette scène. Déjà, je sentais que le premier acte allait se terminer rapidement. Mon bassin, tenu par-dessus et par-dessous, mon corps défoncé des deux côtés, je n’avais pas la force, et ne voulais pas l’avoir de refuser quoi que ce soit à quelqu’un. J’ai toujours rêvé d’une éjaculation dans la bouche alors même que je n’aime pas le goût du sperme. Mais là, c’était différent : je le voulais. Et lui aussi, sans aucun doute. Ne pouvant le sucer à cause de la force de mes amants, il se masturba jusqu’à déposer son sexe sur mes lèvres, m’inondant la bouche et ...
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