1. L'inconnue du train


    datte: 02/03/2018, Catégories: fh, inconnu, train, Voyeur / Exhib / Nudisme, Voyeur / Exhib / Nudisme, intermast, Oral, Oral, pénétratio, Auteur: Merlincurieux, Source: Revebebe

    Comme tous les matins, je me traîne sur le quai comme une âme en peine. Difficile d’aller au travail. Encore plus en ce mois de juillet caniculaire. Il y a peu de monde sur le quai, peu de gens dans le train gris fatigué qui arrive. Je monte dans un wagon quasi vide. Et je la vois. Une femme splendide, brune, la quarantaine, un bronzage impeccable. Elle porte une légère robe estivale dévoilant sa belle poitrine. Ses jolies jambes croisées sont dévoilées jusque mi-cuisses. On devine la bretelle d’un coquin soutien-gorge de dentelle rouge dépassant de sous sa robe. Je me place de manière à pouvoir la voir, l’admirer, légèrement en diagonale. Le train redémarre tandis que je me plonge dans la contemplation de cette femme. Elle n’est pas seulement belle, mais également élégante, et chacun de ses gestes est empreint d’une grâce infinie. Je me gorge de sa beauté, regrettant le trop court trajet qui nous mènera à Paris. Pour une fois, j’appelle de mes vœux un accident, un retard, n’importe quoi qui me permettrait de rester avec elle. Mais rien. Rien que le doux balancement du train. Mes pensées errent sur son corps à l’unisson de mon regard. Je m’imagine découvrir son corps, savourer la caresse de mes mains sur sa peau, lentement, centimètre après centimètre. J’imagine sa respiration s’accélérer tandis que je la dénude, ses tétons pointer sous mes coups de langues délicats, ses cuisses s’ouvrir, son corps venant à ma rencontre. Je m’aperçois qu’elle me regarde, maintenant. ...
    Perdu dans mes rêveries, je n’ai pas été assez discret. Je rougis d’un air coupable. Mais son sourire amusé me rassure. Elle croise et décroise lentement ses jambes, laissant sa robe remonter encore largement, deux pans tombant de chaque côté de ses cuisses et les découvrant plus encore. Je lui souris timidement. Elle semble apprécier cette admiration lointaine, et me récompense en déboutonnant le premier bouton de sa robe. Sa lourde poitrine gainée de dentelle rouge m’apparaît fugacement au gré de ses mouvements, tantôt exposée à mes regards, tantôt dissimulée dans sa robe. Tous ses gestes sont d’une affolante sensualité, d’une classe incomparable. Elle semble m’ignorer totalement, plongée dans son magazine. Mais elle s’est tournée vers moi, ses jambes parfaitement exposées à mon seul regard, les autres voyageurs ne pouvant la voir. Mon érection devient difficile à supporter. Je replace discrètement ma queue dans mon boxer trop serré. Je la vois alors sourire d’un air gourmand, un bref instant. Elle m’observe sur le reflet de la vitre, ne perd pas un de mes regards, pas un de mes gestes. Je laisse ma main sur mon sexe raide et, la regardant droit dans les yeux, commence un va-et-vient discret. Elle m’ouvre légèrement ses cuisses, révélant un string rouge, sans cesser, apparemment, de lire son magazine. Je me caresse pour elle, en son honneur, au milieu de cette rame de train. Et elle, pour me remercier de cet hommage à sa beauté, m’offre la vision de son corps, à défaut de ...
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