1. cochonne trouvée sur le net


    datte: 02/03/2018, Catégories: Première fois, Tabou, Auteur: sophiesom, Source: xHamster

    Il y a quelques mois, mon mari avait lu une histoire de zoo sur ce site, concernant l’initiation d’une femme à la zoophilie. Il était très passionné par ce sujet et visionnait beaucoup de vidéo de ce genre. Il m’en parlait et me questionnait souvent à ce sujet, d’autant que nous avions un beauceron de quatre ans, cependant je répondais souvent assez évasivement afin de ne pas le tenter à avoir une relation contre nature, même si j’adorais mon chien Bugger. Un samedi soir lors d’une fête un peu trop arrosée à l’occasion de l’anniversaire d’un ami, j’avais eu une liaison avec un des invités dans le jardin. Aussi, mon mari Mathieu nous avait découvert et s’était délecté de la scène sans intervenir, sauf lorsque ce fut terminé. Il m’avait traité sans trop de conviction de salope, de trainée… et m’avait affirmé que je recevrais une punition pour l’avoir cocufié. L’aubaine de ce châtiment était belle pour qu’il réalise ses fantasmes. Ainsi dès le dimanche après midi, il me demanda de me mettre nue et de m’assoir dans le fauteuil du salon. Il me lia les chevilles aux pieds du siège et les poignets dans le dos. Il me questionna sur cette relation, ce que j’avais ressenti, ce que j’avais ou non aimé… Je lui racontais tout dans le détail, et pendant ce temps il m’embrassait mes seins tendrement, sa main se glissait entre mes cuisses et ses doigts s’insinuaient entre mes lèvres humides. Il me demandait de poursuivre mon récit. Ses caresses et mes visions de la veille, eurent raison de ...
    mon corps qui se convulsa de plaisir, inondant mon sexe et mes cuisses de ma jouissance. Il alla chercher Bugger, qui aussitôt avoir humé ma quintessence de femme dévergondée, se mit à frétiller de la queue et s’exciter avec des aboiements stridents. Mathieu le tenait en laisse. L’air pervers il laissa Bugger s’approcher de mes cuisses ouvertes. - Non, pas ça ! Hurlais-je. Plus je criais, plus la prunelle de ses yeux scintillait de vice. Je fermais les paupières terrorisée, priant qu’il ne faisait cela que pour m’épouvanter et que je me confonde en excuses en lui jurant de ne jamais recommencer. Mais déjà, la langue douce et chaude de Bugger lapait mes cuisses et cet appendice avide lécha mes lèvres barbouillées de ma jute féminine. Tout en hurlant d’arrêter, ma tête bringuebalant dans tout les sens, le chien continuait de s’affairer sur mon sexe béant et poisseux de bave. Mathieu ayant préparé sa séance minutieusement auparavant, arracha le chien d’entre mes cuisses, et il se saisit une poire à lavement qu’il avait préalablement emplie de miel liquide. Je sentis l’embout de la poire s’insinuer dans ma vulve, et comme lors d’une éjaculation, le miel inonda mon vagin. Pendant cette manipulation, je me calmais et je sortais peu à peu de ma torpeur le regardant m’apprêter. Il me rassura d’une voix douce et grave qui se voulait rassurante, m’assurant que notre chien ne me saillirait pas. Tenant Bugger par le collier, il l’approcha de mon sexe rasé, je sentais son haleine chaude et ...
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